Le Collectif des chefs quartier au Neuvième arrondissement

La photo de Famille avec le CA 9 Monsieur Augustin Houessinon

Le collectif des chefs quartier du Littoral n’est pas prêt à abandonner le combat qu’il a entamé depuis plus de deux semaines. Dans la matinée d’hier mercredi 10 Février 2021, la délégation était dans le neuvième arrondissement de Cotonou. L’exercice est le même de la part des élus. Présenter les vœux de nouvel An au Chef d’arrondissement et exposer les difficultés auxquelles ils sont confrontés depuis 2015. Après la première phase, un exposé des réels problèmes est fait. Alors, à son tour, le chef du neuvième arrondissement a réitéré ses vœux au collectif et à tous les membres. S’agissant des problèmes exposés, l’homme a profité pour les exhorter à la patience et à plus d’union afin que le combat porte ses fruits. Des conseils à l’endroit du mémorandum, et des séances de rencontre pour mieux faire écho, rien n’a manqué pour aider la délégation à atteindre de grands objectifs. De façon personnelle, le CA 9, Monsieur Augustin Houessinon a promis peser dans la balance pour que le cri de cœur des ayants droit soit entendu. C’est dans une convivialité sans nulle autre pareille que les uns et les autres se sont séparés, gardant l’espoir de rencontrer le Maire de la ville de Cotonou Monsieur Luc Setondji Atrokpo dans les toutes prochaines heures.

Thibaut Ogou Remet un mémorandum au Représentant de l’ONU

Thibaut Ogou, Président l’Alliance Conclave de la Jeunesse

ALLIANCE CONCLAVE DE LA JEUNESSETel : 97-42-75-72

Mail:allianceconclavedelajeunesse@gmail.com
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MEMORANDUM DE L’ALLIANCE CONCLAVE DE LA JEUNESSE SUR LES DROITS DE L’HOMME AU BENIN

Son excellence Monsieur Mohamed Ibn CHAMBAS
Représentant spécial du Secrétaire général des Nation Unies en Afrique de l’Ouest

Cotonou le 10 février 2021

Excellence monsieur le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique de l’Ouest

La situation sociopolitique dans notre pays est critique depuis l’arrivée au pouvoir en 2016 du régime dit de la rupture. La démocratie, qui jadis était fondée sur la conférence des forces vives de la nation de 1990 qui avait pour base les libertés individuelles et collectifs est bafouée et saccagé. Cette démocratie a laissé place à une autocratie fondée sur une politique de répression qui s’est légalement mis en place, illustrée par :

1-l’emprisonnement d’opposants politiques dont Laurent METONGNON, Secrétaire Général de la Fédération des Syndicats des Travailleurs du Ministère de l’Economie et des Finances (Fesyntra-Finances), membre du Parti Communiste du Bénin (PCB) et organisateur principal du Front pour le Sursaut Patriotique (coalition de l’opposition béninoise), en détention politique depuis plus de trois mois à la prison civile de Cotonou avec plusieurs codétenus

2- la radiation de la fonction publique, après 60 jours d’arrêt de rigueur, du capitaine Patrice TREKPO, Secrétaire Général du Syndicat National des Eaux, Forêts et Chasses (SYNA-EFC) pour ses opinions sur la privatisation du parc de la Pendjari, au Nord du Bénin, notamment sur la gestion du Parc Pendjari confiée à une ONG sud-africaine dans une opacité totale, par procédure de « gré à gré », sans aucun respect des dispositions du Code de passation des marchés publics en vigueur au moment des faits. Or, selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ».

Par ailleurs, cette radiation est contraire aux articles 31 et 98 de la Constitution béninoise du 11 décembre 1990 qui garantissent le droit syndical;

3- la fermeture en 2016 par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) de sept médias indépendants (six chaînes de télévision et une radio) dont deux (Sikka Tv et Soleil Fm) appartenant à Monsieur Sébastien AJAVON, arrivé troisième à la présidentielle de mars 2016, opposant déclaré au pouvoir de Monsieur Patrice TALON;

4- le piratage jusqu’à ce jour des fréquences de la radio Soleil FM dans les grandes villes, notamment à Cotonou, radio appartenant à l’opposant Sébastien AJAVON;

5- la suspension du quotidien « Audace Info » par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) pour « outrage au Chef de l’Etat »;

6- la suspension par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), par communiqué de presse N°0045-17/HAAC/PT/DC/SP-C du 21 décembre 2017, des médias en ligne, notamment les sites d’informations;

7- le piratage récursif des sites d’informations notrevoixbenin.com, http://www.beninpost.info, lautreafrique.com et bien d’autres sites indépendants;

8- l’interdiction du sit-in des journalistes du Bénin devant les locaux de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), le vendredi 13 janvier 2017, pour protester contre la suspension de sept organes de presse (Soleil Fm, Sikka Tv, Eden Tv, E-télé, La Béninoise Tv, La Chrétienne Tv et Unafrica Tv);

9- le retrait du droit de grève aux travailleurs de la justice et de la santé, finalement annulé par la Cour Constitutionnelle;

10- l’interdiction, par décret pris en Conseil des Ministres, des activités des fédérations, unions, associations ou organisations faîtières d’étudiants dans toutes les Universités nationales du Bénin alors que toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques (interdiction toujours appliquée à ce jour par le Gouvernement, en violation de la décision de la Cour Constitutionnelle sur le sujet);

11- l’interdiction des manifestations religieuses sur la voie publique, telles que les prières de vendredi pour les musulmans et les chemins de croix pour les catholiques;

12- des journalistes et professionnels des médias pris pour cibles par des courtisans du régime, afin d’empêcher toute couverture médiatique des grèves des enseignants des écoles maternelles, primaires et secondaires. C’est le cas de la journaliste Emmanuelle SODJI, correspondante de France24/TV5Monde au Bénin, séquestrée avec son assistant Wilfrid CODO, dans le collège Océan à Cotonou. Clairement identifiés en tant que journalistes étrangers, ils ont été arrêtés, menacés et présentés au Procureur de la République, en janvier 2018;

13- le complot contre les hommes d’affaires nationaux et étrangers pour les affaiblir à travers la pression fiscale ou des pièges politiques pour les jeter en prison. C’est le cas du Président du Conseil National du Patronat du Bénin (CNPB), Monsieur Sébastien AJAVON, qui vient d’avoir la confirmation des redressements fiscaux de ses sociétés (Comon SA, JLR et SCI l’Elite) pour un montant de 155.797.277.844 F CFA, soit 237.5 millions d’euros, suite à huit (08) jours de garde à vue dans une affaire de drogue (18kg de cocaïne) inventée de toutes pièces pour l’humilier et détruire ses affaires.

Peu de temps plus tard et dans le même registre, un opérateur économique indo-pakistanais, spécialisé dans la commercialisation et l’exportation des noix d’acajou, est quant à lui emprisonné pour une affaire similaire de 55 Kg de cocaïne. Il fut libéré quelques mois plus tard en appel. Notons ici que juste après son arrestation et avant sa condamnation en première instance, des dignitaires du régime ont pris en main la gestion de la filière « acajou ». Comme vous pouvez le constater aisément, chaque fois et toutes les fois que le régime prend la décision d’humilier ou d’affaiblir un opposant ou un opérateur économique gênant, il introduit la drogue dans les commandes de sa victime au sein du Port de Cotonou ou il fait réaliser des audits à charge;

14- la violation permanente de la Constitution béninoise du 11 décembre 1990 par notamment un très fréquent non-respect des décisions de la Cour Constitutionnelle, pourtant sans recours, lorsque celles-ci sont défavorables au Gouvernement. Comme exemples, on peut citer : la violation de la décision de la Cour Constitutionnelle ayant déclaré contraire à la Constitution le décret relatif à la nomination des membres de l’Autorité de Régulation des Communications Electronique et de la Poste (ARCEP); la violation des décisions de la Haute Juridiction ayant porté des réserves sur la loi sur le Partenariat Public-Privé (PPP) ou encore celle relative à l’embauche; la violation de la décision de la Cour Constitutionnelle relative à la désignation et à l’installation, pour au plus tard le 29 décembre 2017, de la Commission d’Orientation et de Supervision de la Liste Electorale Permanente Informatisée (COS-LEPI) pour actualiser la liste électorale; la violation de la Constitution par un « outrage (systématique) à l’Assemblée Nationale » puisque des 14 questions écrites adressées au Gouvernement en 2017 par l’Assemblée Nationale, toutes ont été purement et simplement ignorées par le Président de la République et ses ministres, avec la complicité du Président de l’Assemblée Nationale, dans la mesure où celles-ci provenaient des députés de la minorité parlementaire;

15- des audits sélectifs sans aucun respect du principe élémentaire du contradictoire contre Komi KOUTCHE (ancien Ministre d’Etat chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation), Valentin DJENONTIN-AGOSSOU (ancien Ministre de l’Economie Maritime, puis de la Justice et aujourd’hui, Secrétaire Exécutif National du parti FCBE, parti dont l’ancien Chef de l’Etat, Dr Thomas Boni YAYI, est Président d’honneur), Idrissou BAKO (ancien Directeur Général de la Société Nationale pour la Promotion Agricole, SONAPRA) et Fatouma Amadou DJIBRIL (ancienne Ministre de l’agriculture) pour demander la levée de leur immunité.

Valentin DJENONTIN-AGOSSOU, Idrissou BAKO et Fatouma Amadou DJIBRIL sont accusés par le pouvoir de Monsieur Patrice Talon de mauvaise gestion du secteur du coton et subissent un acharnement clairement évident, dans la mesure où la Cour Constitutionnelle a déjà déclaré anticonstitutionnel l’audit sur la base de laquelle le Gouvernement cherche à les poursuivre, la Cour ayant en effet jugé que les droits à une défense équitable desdits accusés ci-dessus n’avaient non seulement pas été respectés par le Gouvernement mais aussi que tous les mis en cause n’avaient pas été traités de manière égale devant la loi;

16- la tentative de modification de la composition du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), en totale violation du principe de séparation des pouvoirs, en y rajoutant Ministres et Députés, mettant ainsi en péril l’indépendance du pouvoir judiciaire par rapport aux pouvoirs exécutif et législatif ; cette tentative de prise de contrôle du pouvoir judiciaire par le Président Patrice TALON a conduit tous les magistrats du Bénin à entrer en grève illimitée, sans service minimum, puis la Cour Constitutionnelle de déclarer cette nouvelle composition du CSM contraire à la Constitution;

17- la tentative de révision de la Constitution du Bénin avec l’introduction de dispositions affectant en profondeur les règles du jeu démocratique sans chercher à recourir au peuple à travers par exemple la tenue d’un référendum, conformément à la Constitution, mais préférant plutôt recourir à une procédure cavalière sous forme de pressions sur les Députés. Des méthodes maniant achat de consciences et chantage politique ont alors fini d’exacerber le peuple qui s’est soulevé à plusieurs reprises pour braver les interdictions de manifestations publiques, en vue d’exprimer son désaccord aux Députés et au Gouvernement.

Ce projet de loi constitutionnelle fut source de vaste polémique en ce qu’il : reformule 43 articles de la Constitution; affecte presque toutes les institutions de la République (leur mode d’organisation, leurs attributions, leurs règles de fonctionnement); soustrait désormais le Chef de l’État à la Justice, y compris à la fin de ses fonctions, quel que soit le délit ou le crime commis; confisque la signature du peuple en retirant au parlement un droit fondamental, celui de ratifier les accords internationaux. Ce projet de destruction des bases de notre démocratie fut heureusement rejeté à une voix près le 4 avril 2017;

18- l’acquisition par le Chef de l’Etat en violation de toute règle de gestion financière d’un domaine de l’Etat jouxtant son domicile privé pour un montant de 979 millions de F CFA, soit environ1.5 million d’euros;

19- l’interdiction par arrêté préfectoral N°/0081/DEP-LIT /SG/SCAD/SA en date du mercredi 21 juin 2017 de toute manifestation sur la voie publique dans le département du Littoral le jeudi 22 juin 2017;

20- l’interdiction par arrêté préfectoral N°526/DEP-LIT/SG/SCAD/SP de toute manifestation sur la voie publique dans le département du Littoral en date du 30 décembre 2016;

21- l’interdiction de la marche des femmes contre la faim en direction de la présidence de la République le mardi 20 février 2018 à l’appel de plusieurs associations de femmes béninoises qui demandent juste : « la réinstallation et le dédommagement des personnes dégagées des espaces publics; la réduction des impôts et taxes sur les marchés et pour les artisans et artisanes; l’arrêt de la liquidation des entreprises publiques afin de sauvegarder les emplois de nos maris, sœurs et enfants; l’équipement de nos centres de santé pour assurer des soins adéquats aux populations; la résolution des problèmes des enseignants; l’octroi des bourses et secours aux élèves et étudiants pour que nos enfants retrouvent les chemins des classes et la fin des poursuites et détentions politiques au Bénin »;

22- le déguerpissement sauvage des pauvres populations dans le département de l’Atlantique, pour raison de construction d’infrastructures routières sans un juste et préalable dédommagement, des dédommagements étant promis par le Gouvernement aux populations affectées après la destruction totale de leurs biens et propriétés, leurs droits humains étant ainsi bafoués de la manière la plus méprisante imaginable;

23- la persécution du pouvoir de Monsieur Patrice TALON contre certains de nos compatriotes qui ont dû, sous la contrainte, s’exiler. Il s’agit du/de :

Maire élu de Cotonou, Monsieur Léhady V. SOGLO, opposant déclaré, fils de l’ancien Chef de l’Etat du Bénin Nicéphore Dieudonné SOGLO, après avoir raté un enlèvement à son domicile à Cotonou le vendredi 28 juillet 2017, suite à sa suspension par le Préfet du Littoral, puis révocation par le Gouvernement. Monsieur Léhady V. SOGLO avait soutenu le candidat Lionel ZINSOU à la présidentielle 2016 au Bénin;

Monsieur Séfou FAGBOHOUN, président fondateur du Mouvement Africain pour la Démocratie et le Progrès (Madep);

Monsieur Mohammed Atao HINNOUHO, député de l’opposition;

24- la restriction de l’accès des groupes de la société civile aux prisons du pays selon le dernier Rapport d’Amnesty International : « En avril, le ministre de la Justice a pris un arrêté limitant l’accès des ONG, des groupes religieux et des organisations de la société civile aux centres de détention. Les autorisations de visite délivrées à ces groupes et organisations étaient valables pour des périodes de trois mois et n’étaient renouvelables qu’à condition que les bénéficiaires soumettent pour accord un rapport sur leurs activités au directeur de la prison, qui pouvait adresser des observations au ministre de la Justice, voire refuser de signer le rapport »;

25- la répression par la police béninoise d’une conférence de presse et d’une assemblée générale des étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi dans un hôtel privé (Le Refuge), le 17 février 2017. La police a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser plusieurs centaines d’étudiants rassemblés pour protester pacifiquement contre l’interdiction depuis octobre 2016 de toutes les activités des syndicats étudiants. Cette attaque est injustifiée et représente une violation flagrante de la liberté d’expression, de la liberté de rassemblement pacifique et d’association.

26- l’interdiction par le Préfet du Littoral, Modeste TOBOULA, de la marche pacifique des étudiants du Bénin le 28 février 2018, de l’Université d’Abomey-Calavi à leur ministère de tutelle, le Ministère de l’enseignement supérieur, aux motifs de jours ouvrables et de zones interdites à manifestations

27- La condamnation du journaliste Ignace SOSSOU, rédacteur en chef du journal Beninweb TV à 12 mois de prison ferme pour avoir relayer des propos tenus pas le procureur de la république Mario METONOU actuellement procureur spécial de la CRIET ;
28- La condamnation des jeunes activistes de l’opposition dont
Loth HOUENOU condamné à 12 mois de prison ferme pour harcèlement contre le chef de l’État,
Hamiss DRAMAN, ODJO Mounirou, Aristide ADEYEMON et d’autres jeunes ont été condamné à 24 mois de prison ferme pour avoir publié une information sur les réseaux sociaux
Jean KPOTON condamné à 12 mois de prison pour avoir relayé une information sur les réseaux sociaux portant sur la location de véhicule par le chef de l’État
Édouard KOHOU condamné à un an de prison ferme pour publication sur les réseaux sociaux
Ferdinand KOMBETI arrêté mais non retrouvé depuis plus de 2 mois
Général FALETI, membre de la résistance à Save arrêté et condamné à 12 ans de prison ferme
Serge YEDEDJI et ses codétenus déposés à la prison civile de Misserete

Thibaut OGOU Président de l’Alliance Conclave de la Jeunesse

Don de 300 lits Neufs à l’hôpital de zone de Pobè par Le Maire Simon DINAN et son conseil communal

Photo partielle du don

Près de 300 lits et matelas offerts aux centres de santé par le conseil communal, ( Le Maire Simon Adébayo DINAN invite les agents de santé à bien accueillir les malades)

Qu’il vous souvienne que dès sa prise de fonction à la tête du conseil communal de la quatrième mandature, le Maire Simon Adébayo DINAN avait diligenté une équipe sur le terrain pour s’enquérir des problèmes et besoins des centres de santé de la commune !
Cette équipe composée du deuxième adjoint et des membres de la commission de la santé du conseil communal a sillonné tous les centres de santé de la commune afin de s’imprégner des conditions de vie et de travail des agents et des patients.
Pour le Maire et son conseil, le secteur de la santé est relève des grandes priorités de la quatrième mandature. En effet, le diagnostic ayant été posé et le tableau des besoins établi, le Maire avec le soutient du conseil communal a décidé de régler progressivement les problèmes qui se posent dans les unités de santé.
Dans la matinée de ce lundi 08 Février 2021, l’autorité communale a procédé à la remise officielle de 277 lits et matelas aux dix centres de santé de la commune de Pobè. Entouré de son deuxième adjoint, des Chefs d’arrondissement, du représentant du médecin coordonnateur de la zone PAK, des responsables des différents centres sanitaires et des cadres de l’administration communale, le Maire Simon Abébayo DINAN a satisfait l’une des doléances des agents de santé exerçant sur son territoire. Le Représentant du Médecin coordonnateur de la zone PAK, Bernard FAGBOHOUN dans son intervention a reconnu l’engagement du Maire et celui de son conseil communal à améliorer les conditions de travail des agents sanitaires de sa commune
« Monsieur le Maire, avec ce geste que vous venez de faire, les malades seront mieux reçus et mieux hospitalisés dans nos formations sanitaires » , a rassuré Bernard FAGBOHOUN qui a d’ailleurs promis un bon usage du matériel. De son côté, le maire Simon Adébayo DINAN a fait savoir aux agents de santé que ce n’est que le début d’une série d’actions qui visent à améliorer leurs conditions de travail et garantir une meilleure hospitalisation des patients. Pour l’autorité, la santé est un secteur sensible et qui mérite beaucoup de mesures et d’attention. C’est pourquoi « Dès notre prise de service, nous avons jugé opportun de faire une tournée dans tous les centres de santé. Cette tournée nous a permis de recenser les différentes doléances. Les besoins sont énormes. Nous en sommes conscients, mais nous ne pouvons pas les régler toutes en un seul jour. Je voudrais vous rassurer que toutes vos doléances seront progressivement solutionnées ». Simon Abébayo DINAN a saisi cette occasion pour exhorter les responsables des formations sanitaires à la conscience professionnelle car, explique -t-il « Vous avez choisi un métier très délicat. Quelqu’un qui travaille sur les machines peut se tromper et reprendre par la suite. Mais vous, vous n’avez pas droit à l’erreur. Une petite erreur peut coûter la vie à un citoyen.
Ce que nous ne souhaitons pas. Je voudrais vous inviter à bien accueillir nos populations et à leur administrer des soins de qualité. Je sais que vous en faites déjà beaucoup pour nos populations, néanmoins je vous demande de faire encore plus d’efforts »>a exhorté le maire Simon Adébayo DINAN.

Source Externe relayée par Détermination Infos

Don de Matériels de santé à l’hôpital de zone Pobè : Le Maire Simon Adebayo Dinan innove

Près de 300 lits et matelas offerts aux centres de santé par le conseil communal, ( Le Maire Simon Adébayo DINAN invite les agents de santé à bien accueillir les malades)

Qu’il vous souvienne que dès sa prise de fonction à la tête du conseil communal de la quatrième mandature, le Maire Simon Adébayo DINAN avait diligenté une équipe sur le terrain pour s’enquérir des problèmes et besoins des centres de santé de la commune !
Cette équipe composée du deuxième adjoint et des membres de la commission de la santé du conseil communal a sillonné tous les centres de santé de la commune afin de s’imprégner des conditions de vie et de travail des agents et des patients.
Pour le Maire et son conseil, le secteur de la santé est relève des grandes priorités de la quatrième mandature. En effet, le diagnostic ayant été posé et le tableau des besoins établi, le Maire avec le soutient du conseil communal a décidé de régler progressivement les problèmes qui se posent dans les unités de santé.
Dans la matinée de ce lundi 08 Février 2021, l’autorité communale a procédé à la remise officielle de 277 lits et matelas aux dix centres de santé de la commune de Pobè. Entouré de son deuxième adjoint, des Chefs d’arrondissement, du représentant du médecin coordonnateur de la zone PAK, des responsables des différents centres sanitaires et des cadres de l’administration communale, le Maire Simon Abébayo DINAN a satisfait l’une des doléances des agents de santé exerçant sur son territoire. Le Représentant du Médecin coordonnateur de la zone PAK, Bernard FAGBOHOUN dans son intervention a reconnu l’engagement du Maire et celui de son conseil communal à améliorer les conditions de travail des agents sanitaires de sa commune
« Monsieur le Maire, avec ce geste que vous venez de faire, les malades seront mieux reçus et mieux hospitalisés dans nos formations sanitaires » , a rassuré Bernard FAGBOHOUN qui a d’ailleurs promis un bon usage du matériel. De son côté, le maire Simon Adébayo DINAN a fait savoir aux agents de santé que ce n’est que le début d’une série d’actions qui visent à améliorer leurs conditions de travail et garantir une meilleure hospitalisation des patients. Pour l’autorité, la santé est un secteur sensible et qui mérite beaucoup de mesures et d’attention. C’est pourquoi « Dès notre prise de service, nous avons jugé opportun de faire une tournée dans tous les centres de santé. Cette tournée nous a permis de recenser les différentes doléances. Les besoins sont énormes. Nous en sommes conscients, mais nous ne pouvons pas les régler toutes en un seul jour. Je voudrais vous rassurer que toutes vos doléances seront progressivement solutionnées ». Simon Abébayo DINAN a saisi cette occasion pour exhorter les responsables des formations sanitaires à la conscience professionnelle car, explique -t-il « Vous avez choisi un métier très délicat. Quelqu’un qui travaille sur les machines peut se tromper et reprendre par la suite. Mais vous, vous n’avez pas droit à l’erreur. Une petite erreur peut coûter la vie à un citoyen.
Ce que nous ne souhaitons pas. Je voudrais vous inviter à bien accueillir nos populations et à leur administrer des soins de qualité. Je sais que vous en faites déjà beaucoup pour nos populations, néanmoins je vous demande de faire encore plus d’efforts »>a exhorté le maire Simon Adébayo DINAN.

Le CA1- les Chefs de quartier du Littora et le service solde en séance de vérité pour amélioration de situation

La photo de famille

Il s’est tenu ce matin au premier arrondissement de Cotonou, une séance de vérité animée par madame Arlette Bello Saïzonou. Laquelle séance qui a permis de faire la lumière sur la situation qui prévaut avec les chefs de quartier du Littoral. En présence du service solde de la Mairie de Cotonou, les éclairages ont été faits pour que les uns et les autres soient fixés. Sous la supervision de la brave dame Madame Arlette Bello Saïzonou, la séance s’est bien déroulée au grand bonheur des ayants droit. Pour sa par, le service solde a élucidé l’assistance des problèmes que vivent les chefs de quartier et des voies et moyens qui sont mis en œuvre pour que la joie revienne sur tous les visages. Avec Diplomatie, le CA a aidé les deux camps à comprendre la situation et mieux agir pour résolution de crise. En attendant la rencontre avec le premier de la commune de Cotonou, le Maire Luc Setondji Atrokpo, des suggestions ont été faites pour le meilleur les jours à venir : *améliorer l’équipement du service solde qui souffre le matériels, le renforcement des capacités, regrouper les payements afin d’aider les CQ à mieux en jouir, notifier aux ayants droit, les cas de non prise en compte des payements pour absence de décrets……. Rappelons que c’est dans une ambiance très conviviale que la séance a pris fin au premier Arrondissement dans l’espoir de toucher les grandes instances dans les prochains jours.

Le Collectif des chefs quartier du Littoral chez Madame Arlette Bello Saïzonou

La photo de famille

Le Collectif des chefs quartier du Littoral était dans la matinée d’hier lundi 08 février 2021 au bureau du chef du premier Arrondissement de la ville de Cotonou Madame Arlette Bello Saïzonou. Au menu des échanges il s’est agi de la présentation des vœux de nouvel à la hiérarchie directe et passer en revue les réels maux qui minent la fonction de chef quartier dans la ville de Cotonou depuis des lustres. Après la phase protocolaire de présentation de vœux, la lumière a été faite sur les vraies situations que traverse le collectif. A son tour, le chef du premier Arrondissement Madame Saïzonou a également réitéré ses vœux au collectif puis s’est investie à savoir l’origine du collectif afin de s’assurer que l’unanimité règne en son sein. Des questions ont été posées à la délégation et des éclaircissements sont apportés pour la bonne cohérence des idées. Face aux problèmes du collectif et à ses suggestions, la grande dame telle une diplomate de classe exceptionnelle a proposé des thérapies pour une sortie de crises et tout celà de commun accord avec le conseil communal. La suite des changes est prévue pour ce mardi matin afin que les uns et les autres soient fixés et que chacun rentre dans ses droits pour le travail Républicain.

Face à la presse, les fans de Yacoubou Bio Sawé donnent de la voix à propos de la candidature de leur Leader

La photo des conférenciers

A PROPOS DE LA CANDIDATURE DU PRÉSIDENT YACOUBOU DABO BIO SAWE

Madame et monsieur,
Journalistes de la presse nationale et internationale

Nous jeunes réunis aux seins du mouvement Soleil Démocrate et du mouvement Les vaillants vous remercions d’avoir une fois encore répondu à notre invitation, l’invitation du peuple en ces moments sensibles que traverse notre pays. Cela est la preuve de l’amour que vous éprouvez pour notre pays le Bénin. Le jeudi 04 février 2021, le Président Yacoubou Dabo BIO SAWE a répondu favorable à l’appel de la jeunesse béninoise et du peuple tout entier par le dépôt de sa candidature aux élections présidentielles à la CENA. Cette décision est un soulagement pour nous jeûnes qui depuis longtemps demandons sa candidature pour son accession au pouvoir. Cette décision est le signe de l’écoute, du sacrifice et de l’engagement du Président Yacoubou Dabo BIO SAWE à l’endroit du peuple béninois et de la jeunesse en particulier. Madame et monsieur,
Journalistes de la presse nationale et internationale.
Le président Yacoubou Dabo BIO SAWE n’est plus à présenter mais laissez moi par contre faire sortir en quelques lignes les qualités de l’homme.
Depuis 2006, Yacoubou Dabo BIO SAWÉ travaille aux côtés de l’ancien président Boni YAYI. Il était l’un des piliers de l’ascension au pouvoir du Dr Thomas Boni YAYI. En 2016, la jeunesse l’avait espéré pour représenter le parti FCBE aux élections présidentielles . Mais contre toutes attentes, il a été mis de côté au profit de Lionel ZINSSOU. La soumission, l’humilité et la discipline, des facultés propres au président Yacoubou Dabo BIO SAWÉ ont fait qu’il s’était rangé du côté de son aîné et grand frère Boni YAYI et avait travaillé pour le choix du parti. Malgré cette déception en 2016, le Président Yacoubou Dabo BIO SAWÉ s’est résolument engagé aux côtés du Dr Thomas Boni YAYI dans la création du parti « Les DÉMOCRATES » dont il est un membre fondateur. Il a activement participé à toutes les activités du parti à travers toute l’étendue du territoire national. Il n’a jamais cessé de démonter sa disponibilité et son engagement pour la ligne et les idéos du parti malgré son agenda chargé. Depuis toujours, le Président Yacoubou Dabo BIO SAWÉ a fait preuve de son engagement aux côtés du peuple béninois par ses actions de solidarité au profit des couches démunies.
Son activisme pour la paix et le progrès social ne sont plus à démontrer. Quelles qualités peut-on demander plus que ça pour diriger notre pays ? C’est pourquoi nous jeûnes, porte-flambeau du Bénin félicitons et remercions le Président Yacoubou Dabo BIO SAWÉ pour son engagement aux côtés du peuple en acceptant se sacrifier en écoutant nos doléances. Nous l’encourageons à ne pas se décourager sur la mission qui lui a été confiée par la jeunesse en particulier et le peuple en général qu’est de continuer le processus afin de satisfaire les attentes du peuple en général et de la jeunesse en particulier. Président Yacoubou Dabo BIO SAWÉ, le peuple béninois et la jeunesse en particulier me charge de vous dire qu’ils vous apporte tout leurs soutiens et vous accompagnent dans toutes vos actions et n’attendent que votre mot d’ordre pour agir.

Vive la jeunesse

Vive le Benin

Je vous remercie

Depuis hier, le prote flambeau de la Jeunesse Thibaut OGOU était aux côtés de son camarade combattant l’ex ministre Ganiou SOGLO

Une photo de la famille Soglo venue s’enquérir des nouvelles de Ganiou

Après l’agression dont a été victime le fils de l’ancien président de la République du Bénin son Excellence Nicephore Soglo, la jeunesse de l’opposition béninoise s’est montrée très affectée par cette scène horrible. Depuis hier l’assistance de cette frange de la population est très remarquable. C’est à travers leur pour flambeau Monsieur Thibaut Ogou, Président de l’Alliance Conclave de la Jeunesse qu’elle est présente. Cette assistance de la jeunesse vient témoigner combien elle est acquise aux idéaux de l’homme et se dit prête à l’accompagner jusqu’au bout de son combat contre la libération de cette couche juvénile qui est malmenée sans qu’elle ne puisse afficher sa position. Rappelons que l’ex ministre Ganiou Soglo est un des idoles de la jeunesse béninoise, celui-là qui ne ratte aucune occasion pour conscientiser les jeunes, leur fournit les armes nécessaires pour avoir la victoire dans toutes les initiatives et cela de façon pacifique. Bref, pour beaucoup de jeunes, Ganiou Soglo est une référence. La détermination de Thibaut Ogou est à saluer et doit faire école. En attendant que les auteurs de cet acte soient dénicher et punis, nous souhaitons prompt rétablissement à Ganiou Soglo, pour que le combat reprend de plus belle.

MADAME IRIS BOCO CA7 REÇOIT LE COLLECTIF DES CQ

La photo de famille

Le Collectif des chefs quartier du Littoral était dans la soirée du vendredi 05 février 2021 au bureau du Chef du Septième arrondissement de Cotonou pour rencontrer leur autorité de tutelle Madame Iris Boco. A ce rendez-vous, il était question de présenter les vœux de nouvel an au CA et ensuite exposer les problèmes qu’ils rencontrent depuis cinq. C’est par le président du Collectif Monsieur Jérôme Badou que les vœux et situation qui ont et passés en revue. A sa suite, le chef du quartier de Lome Nava Monsieur ArsènFrédéric Bihouemè, secrétaire du collectif et Monsieur Amzat Aguemon CQ de dantokpa sont revenus sur d’autres aspects qui fâchent les chefs quartier. Rappelons que des suggestions ont faites par le collectif. Ici il est souhaité que la nouvelle équipe communale mette fin aux services supplémentaires exigés à certains CQ et cela avec pression où ils sont sollicités pour aider le service solde. Le Collectif a déploré le fait que, sans perdiems et indemnités, ni le minimum, le COS-LEPI aussi alourdit leur charge. Que les listes électorales qui leur sont affectées soient plus soignées alphabétiquement et que l’anachronisme auquel ils assistent soit revu. Pour sa part, Madame Iris Boco CA7, ayant pris la parole et en qualité d’une mère de famille, a reconnu la belle démarche du collectif. Elle a réitéré à la délégation ses vœux de bonheur et de santé. Ensuite, elle invite l’ensemble des chefs quartier à la patience, car à l’encroire, des actions sont en cours dans ce sens afin que le sourire revienne sur toutes les lèvres.  » Des choses se font déjà et les résultats, c’est dans pas longtemps »  a-t-il ajouté. Elle a martelé que pour aider le Bénin à aller au développement tant rêvé par le Chef de l’État Patrice TALON depuis son avènement, ils sont obligés de rester sereins et d’éviter les agitations dont font montre quelques groupuscules, de ne pas céder aux chantages des détracteurs. Encouragement, bénédictions et détermination de voir les choses évoluer les choses de façon positive, c’est l’essentiel à retenir de cette rencontre. Rappelons pour finir que le mémoire des doléances a été remis au CA pour que cela lui servent de guide lors des grands débats avec ses pairs.  Avec assurance et promesse d’ajouter ses compétences pour une résolution, Madame s’est retirée pour d’autres activités de sa mission républicaine