AFFAIRE RECKYA MADOUGOU/ Moïse Kérékou, une porte de sortie attendue dans les prochains jours

L’ambassadeur Moïse Kérékou

Dans l’affaire Arrestation de la candidate du parti d’opposition Les Démocrates, le ministre Modeste Kérékou avait fait une sortie médiatique, au cours de laquelle, il a montré, à la face du monde, des messages à lui envoyés par Reckya Madougou. La manœuvre avait pour but de prouver que l’opposante a quelque chose à voir avec ce dont elle est accusée, c’est-à-dire association de malfaiteurs et terrorisme. Mais qu’en est-il en réalité des messages apparus sur le téléphone du ministre Modeste Kérékou ?

La candidate recalée du parti Les Démocrates ne nie pas avoir, par inadvertance, envoyé des messages à Modeste Kérékou. Mais lesdits messages, selon ses confidences, n’ont rien à voir avec un quelconque complot avec des chefs d’Etat de la sous-région contre le régime de la Rupture. Mais plutôt avec la démolition de la résidence les Filaos et sa transformation en « Jardin de Mathieu ». Reckya Madougou affirme avoir été, en son temps, sollicitée par Moïse Kérékou pour intervenir auprès des chefs d’Etat de la sous-région afin que la résidence ne soit pas démolie et pour qu’elle soit transformée en musée, tel qu’avait décidé le Conseil de famille. Moïse Kérékou se serait même rendu au domicile de Reckya Madougou, selon cette dernière, accompagné d’une sœur aînée, toujours dans le but de la convaincre afin d’accélérer les démarches de facilitation à l’endroit des chefs d’Etat sur le dossier. Comme la plupart des Béninois en son temps, Reckya Madougou affirme avoir interrogé Moïse Kérékou et sa sœur aînée sur le rôle que joue Modeste Kérékou dans ce dossier, puisqu’il est au gouvernement. C’est alors que Moïse Kérékou lui a confessé que deux ministres du gouvernement avaient eu la même interrogation sur l’attitude de leur frère dans ce dossier, alors qu’il s’agit de son héritage aussi. Galvanisée, parce qu’elle trouvait aussi cette situation ‘’incongrue’’, Reckya Madougou affirme s’être investie, après la sollicitation de la fratrie, afin de sauver la résidence où a vécu Feu Général Mathieu Kérékou. Après ses plaidoyers officieux auprès des chefs d’Etat, la question a été discutée entre certains et ils ont convenu d’envoyer un émissaire à Patrice Talon pour lui porter leurs conseils amicaux sur le sujet, se fondant sur la mémoire du Général et les désirs de ses héritiers qui, par le truchement de Reckya Madougou, les ont saisis par courrier.

Toute heureuse de cette décision, Reckya Madougou affirme qu’elle voulait donner une suite, de surcroit prometteuse aux héritiers du Général Kérékou, par le biais de l’Ambassadeur Moïse Kérékou. C’est alors qu’elle dit avoir écrit à Moïse l’information selon laquelle les chefs d’Etat ont discuté de la possibilité d’évoquer le sujet avec leur collègue Patrice Talon. Selon les propos de Reckya Madougou, ce sont ces messages qui sont tombés, par inadvertance, sous les yeux de Modeste Kérékou. L’opposante en détention affirme avoir aussitôt informé Moïse Kérékou qui était le véritable destinataire, de même qu’un oncle à elle qui fût très proche du Général et qui avait aussi manifesté son souhait de ne pas voir la résidence, où le Général a passé près de 50 ans, être détruite. Tel est, selon Reckya Madougou, l’origine des messages envoyés à Modeste Kérékou.

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Si les faits tels que relatés par l’incriminée sont avérés, alors les messages auraient été utilisés à d’autres fin. Le Général, qui aime la justice, se retournerait presque dans sa tombe, en voyant comment on essaie de faire du tort à celle qui a essayé de sauvegarder sa mémoire.

 Le silence coupable de Moïse Kérékou

Selon le témoignage de Reckya Madougou, Moïse Kérékou a été informé le même jour de ce que, par inadvertance, des messages qui lui sont destinés ont atterri sur le téléphone de son frère. Comment comprendre que depuis le 05 mars que Modeste Kérékou a exhibé, à charge contre Reckya Madougou, lesdits messages à la face du monde, Moïse Kérékou garde le silence ? Et pourtant, selon les témoignages de l’opposante en prison, il est à l’origine de la démarche ayant conduit à solliciter l’intervention de chefs d’Etat de la sous-région afin que la résidence Les Filaos ne soit pas détruite. Quel intérêt-a-t-il à se taire, lui qui se réclame de l’opposition et qui était au meeting, à la suite duquel Reckya Madougou a été arrêtée ? A la parole de Modeste Kérékou contre celle de Reckya Madougou, la réaction de Moïse Kérékou est attendue, en 3e larron. Curieusement, il garde le silence.

Source : Martin Libre et Relayé par Détermination Infos

Election Présidentielle d’Avril 2021/  Dr. François AMOSSOU en parle

Dr. François Amossou

Note introductive
Le 1er août 1960, les populations dahoméennes accueillirent avec un enthousiasme des rares, l’accession de leur pays à la souveraineté internationale. Cette liesse populaire était justifiée au regard des multiples privations imposées par l’administration coloniale et qui faisaient du colonisé dahoméen, un esclave sur son propre territoire. Le peuple dahoméen était par conséquent optimiste quant à l’avenir des générations ultérieures car, désormais, il assumerait la gestion de ses propres affaires. Mais après 60 ans d’indépendance avec une histoire politique ponctuée par une instabilité notoire entre 1963 (premier coup d’Etat dirigé par Christophe Soglo contre Hubert Maga) et 1972 (dernier coup de force dirigé par Mathieu Kérékou contre le triumvirat présidentiel), la question du développement du Bénin a connu un ralentissement irréfutable entrainé par la rupture de l’application des programmes économiques des différents dirigeants à cause de l’intrusion répétée des hommes en treillis dans le champ politique. Avec l’avènement du renouveau démocratique en 1990 qui mit fin à la parenthèse marxiste-léniniste de Kérékou (1974-1990), les populations ont cru pouvoir enfin aborder le vrai virage du développement économique avec pour incidence, la fin du ‘’délestage social’’ qui a conduit au chambardement qui eut raison de Kérékou et ses pontes au crépuscule des années 1980. Malheureusement, malgré les différentes initiatives prises par les différents gouvernements depuis 1990 et en dépit de certains succès dont ces derniers peuvent être crédités, le fossé entre les attentes des populations et les résultats des politiques publiques de développement s’est agrandi année après année. Cette situation indispose les populations qui développent désormais comme coutume, la recherche dans le champ politique, des oiseaux rares dans la perspective de répondre à leurs légitimes attentes. C’est dans cette optique qu’il faut inscrire l’avènement au pouvoir de Nicéphore Soglo en 1991, de Yayi Boni en 2006 et enfin de Talon en 2016. Si le premier n’a pu renouveler le graal en 1996 à cause de moult accusations portées à son encontre dont notamment la gestion monolithique, clanique voire familiale du pouvoir d’Etat, Yayi Boni a pu se faire réélire en 2011 en bénéficiant d’une vaste adhésion populaire consécutive à ses grandes réalisations sociales. Ne pouvant se faire réélire au terme de ses deux mandats constitutionnels, Yayi passa le témoin à Patrice Talon élu au terme de l’élection présidentielle de mars 2016. Une fois au sommet de l’Etat, ce dernier a entrepris certaines réformes politiques, économiques et sociales diversement appréciées et qui vont indubitablement être mises sur la balance maintenant qu’il a choisi, sous la pression populaire, de se porter candidat pour sa réélection le 11 avril prochain. Après ce choix opéré par le chef de l’État, il est loisible de se demander quelles sont ses chances réelles pour les présidentielles prochaines. Quelles sont ses forces et ses faiblesses? Quid des opportunités dont il peut bénéficier et des menaces qui peuvent constituer un frein pour ses ambitions? Voilà les différentes préoccupations auxquelles nous allons apporter des réponses dans le présent article. Au-delà, il s’agira de déterminer les enjeux de l’élection présidentielle de 2021 et d’exposer les attentes des populations béninoises sur les plans politique, économique et social pour enfin justifier en quoi le chef de l’État, Patrice Talon n’avait autre choix que de se porter candidat à sa propre réélection.

I- Quelles sont les chances réelles du président Talon pour les élections du 11 avril 2021 ?
1- Maîtrise des contours de la conquête du pouvoir d’Etat
Inconnu du grand public avant 2012 quand survint la sulfureuse affaire de tentative d’empoisonnement puis de tentative de coup d’Etat dont il fut accusé par son allié Thomas Boni Yayi alors président de la République du Bénin, le président Patrice Talon n’était pas inconnu du cercle du pouvoir depuis l’avènement du renouveau démocratique dans notre pays. Comme il le reconnut lui-même dans l’une de ses interviews à la veille des présidentielles de 2016, il disposait d’une impressionnante manne financière et d’un carnet d’adresses élogieux qu’il mettait à la disposition de presque tous les candidats qui sollicitaient son soutien dans la conquête du pouvoir suprême de notre pays. Il était donc un puissant homme d’affaires qui n’était jamais loin du cercle du pouvoir. C’est pourquoi aujourd’hui, beaucoup s’accordent à reconnaître que la conquête et l’exercice du pouvoir d’Etat, Talon y était prédisposé ; il en avait une parfaite maîtrise ; c’était dans son ADN. La maîtrise des contours de la conquête et de l’exercice du pouvoir d’Etat, c’est l’une des plus grandes chances dont dispose le président Patrice Talon. Pour preuve, peu de personnes le trouvaient en mesure de vaincre Yayi Boni à travers Lionel Zinsou en 2016. Mais il a su déjouer les pronostics les plus alarmistes pour s’adjuger le fauteuil présidentiel. En 2021, il fera une fois de plus recours à cet acquis pour une certaine ‘’rebelote’’.
2- Un bilan défendable
Lorsqu’un président cherche à rempiler, le premier baromètre qui sentence l’aval ou la réprobation populaire à son ambition est sans conteste, son bilan. Et en matière de bilan, le chef de file de la rupture a peu de soucis à se faire, sinon qu’il peut carrément se sentir à l’aise. Si on doit s’en tenir à la complexité des tâches qui nous attendent sur le chantier du développement, on ne peut que s’entendre sur le fait que l’équipe qui dirige notre pays depuis 5 ans a frôlé le miracle en matière de réalisations. Presque tous les domaines de la vie de notre nation ont été impactés.
Je ne reviendrai pas sur l’économie car les structures économiques supranationales dont la réputation casse tous les doutes ont depuis 5 ans démontré la bonne santé de notre économie. Malgré les impératifs liés à la pandémie de Covid-19 et en dépit des difficultés frontalières avec le Nigéria, notre économie n’a pas sombré. Et c’est le lieu de reconnaître que la volonté du chef de l’exécutif de restructurer notre économie comme prévue dans le PAG est en train d’être concrétisée.
Au plan politique, tous les Béninois et même l’ensemble de la communauté internationale sont unanimes, même si les appréciations divergent, que beaucoup de réformes s’opèrent au Bénin. Tout d’abord, il est nécessaire de retenir que le propre des réformateurs est résumable en la trilogie incompréhension-contestation-acceptation. Au départ, les réformateurs sont incompris ; par la suite, ils sont contestés et enfin, ils sont acceptés et même portés en triomphe par les mêmes qui les ont rejetés. Périclès, le père de la démocratie athénienne a été contesté. Julius Nyerere a subi le même sort en Tanzanie. Jésus et le prophète Mahomet n’y ont pas échappé non plus. Il est par conséquent normal que Talon soit contesté parce qu’il opte pour des réformes qui bousculent des comportements rapaces entretemps salués comme la norme. Cette clarification étant faite, je crois que la sphère politique béninoise aujourd’hui devient de plus en plus potable. Les réformes qui cadrent la compétition politique au Bénin ne permettent plus aujourd’hui de faire d’un parti politique, un centre d’affaires qui permet l’ascension parfois de cancres qui n’ont absolument rien à proposer pour le développement et le bonheur du peuple béninois. Pour une fois, nous avons véritablement des partis à caractère national, loin des partis-cabines téléphoniques auxquels nous fumes entretemps habitués. La mise en application de ces réformes, comme toute entreprise humaine, a posé, et posera peut-être encore quelques problèmes, mais sur le long terme, tout le monde finira par se mettre au pas. Les débats d’idées ont progressivement commencé par remplacer l’outrage de l’argent dans la plupart des cercles politiques. Notre constitution est donc devenue moderne et elle intègre désormais, nos spécificités sociologiques. D’ailleurs, à ceux qui prennent la constitution d’un pays comme une bible, il est nécessaire de leur rappeler que tout texte fondamental est gouverné par le temps et l’humeur du contractant. Ä Solon auquel les Athéniens avaient demandé quelle était la meilleure constitution du monde, il leur répondit, « demandez-moi plutôt de quel peuple et à quel temps ».
Au volet sécuritaire, je dois avouer que je faisais partie de ceux qui craignaient au départ que la fusion des gendarmes et des policiers en un corps et la suppression des barrières policières sur la voie ne deviennent un véritable problème de sécurité pour nos concitoyens. Mais je dois reconnaître aujourd’hui comme la plupart des Béninois que notre sécurité s’en est sortie plutôt renforcée. Le grand banditisme a reculé. Nos voies sont débarrassées des tracasseries policières et la présence des hommes en uniforme est complète sur l’ensemble du territoire national. Malgré la menace djihadiste dans la sous-région, les Béninois se sentent en sécurité et c’est à l’actif du gouvernement qui comprend que la sécurité est un préalable au développement économique.
Sur le plan administratif, les réformes sont colossales. La dématérialisation sinon la numérisation des actes administratifs est aujourd’hui un acquis qui facilite le quotidien des Béninois. Les tracasseries sont amoindries pour l’acquisition des actes et autres documents administratifs. C’est une belle avancée qu’il faut concrétiser.
Au volet sanitaire, je sais, étant dans le domaine l’énorme travail qui reste à faire. Néanmoins, sur les cinq dernières années, d’audacieuses réformes ont été entreprises et ont sans doute accru la qualité de l’offre sanitaire dans notre pays. La fermeture des hôpitaux illégaux, le renforcement des plateaux techniques des hôpitaux de référence, le renforcement des capacités du personnel soignant, la construction des hôpitaux de référence etc. sont autant d’actions qui ont réduit la létalité liée à la mauvaise qualité des œuvres sanitaires.
En matière d’infrastructures, ce gouvernement n’a pas fait piètre figure. Au contraire, il mériterait bien le sobriquet de ‘’gouvernement maçon’’ au regard des travaux engagés de façon simultanée sur l’ensemble du territoire national. Je ne ferai pas ici l’élastique inventaire des œuvres réalisées en 5 ans par le gouvernement de la rupture. C’est visible par tout Béninois fût-il, opposant, mouvancier ou citoyen neutre.
Sur le plan social, beaucoup estiment que le chef de l’Etat et son gouvernement n’ont pas fait grand-chose. Je crois pour ma part, qu’il est d’abord illusoire d’attendre d’un gouvernement engagé profondément dans la construction d’infrastructures sociocommunautaires, d’être débonnaire dans les dépenses sociales. Et il est peu recommandé de multiplier les priorités pour un gouvernement qui veut de résultat. Mais malgré ces impératifs, la rupture a beaucoup fait dans le domaine social. Le social auquel les populations étaient habituées est un social peu structuré et à peine tenable sur le long terme. C’est l’inverse avec la rupture qui structure ses interventions sociales. La réforme des critères d’attributions des bourses et secours universitaires, les modifications apportées au microcrédit aux plus pauvres, les innovations sociales prévues avec l’achèvement du RAVIP, le reclassement automatique des fonctionnaires etc. sont autant d’actions sociales minutieusement structurées.
Le bilan du quinquennat qui s’achève, malgré les travers dont on l’affuble, est vraiment élogieux. Je n’ai exposé ici que quelques grandes lignes car, tous les Béninois savent de quoi je parle.
3- Une opposition en retard et amorphe
S’il y a une réalité que tous les Béninois reconnaissent aujourd’hui, c’est que l’opposition béninoise est en retard par rapport à la rapidité des réformes politiques intervenues dans le pays. Elle semble même ne s’y être pas préparée. Ainsi, elle a été orpheline de tactique et s’est exclue par sa léthargie, des élections législatives capitales pour tout parti politique en 2019. Cette faiblesse qui est la résultante de l’incapacité des leaders de l’opposition à oublier les petites querelles et à s’entendre sur le minimum, a été comprise et interprétée par l’ensemble de la population comme une lâcheté et un égoïsme impardonnables. Cette opposition en lambeaux fait naturellement le jeu du président Talon qui a vu ses concurrents s’autodétruire, s’auto-exclure avant même les joutes électorales. C’est donc une grande chance pour le chef de l’Etat qui a un boulevard ouvert devant lui pour la Marina en avril prochain.
4- Un peuple compréhensif, résilient
Parfois, je me sens juste heureux d’être un Béninois et d’appartenir à ce vaillant peuple. Le peuple béninois, contrairement à d’autres peuples qui cèdent aux diverses sirènes de la haine et de la violence, sait facilement s’adapter à toutes les situations surtout s’il a conscience qu’elles concurrent au développement du Bénin. Pendant 17 ans, il a subi la dictature de Mathieu Kérékou et a su s’adapter aux nouveautés intervenues durant cette période. Malgré les différentes difficultés économiques connues par ce peuple depuis 1990, il a su se relever et se montrer résilient à toutes les situations. C’est le genre de peuple qui accepte faire des sacrifices pour se construire un lendemain meilleur. Cette constance sociologique est aussi une chance pour le chef de l’Etat pour sa réélection.
Voilà, de façon brève, chers amis, quelques-unes des chances dont dispose le chef de l’Etat Patrice Talon pour sa réélection. Pour le reste de l’écrit, j’évoquerai avec vous les menaces à ses ambitions et des attentes des Béninois de cette élection. Je m’excuse pour le retard pris dans l’écrit. Je suis un chirurgien et j’ai rarement le temps. Je ferai l’effort de vous livrer le reste de mes réflexions d’ici la semaine prochaine. Je vous remercie pour l’effort de lecture.

Source Externe relayée par Détermination Infos

Le Ministre de l’agriculture de l’élevage et de la pêche en reddition de compte à Adja-Ouèrè

Obèkè –Ouèrè reçoit la Visite du ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche pour la reddition de compte au titre du PAG.

C’est ce samedi 27mars 2021 que le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, m. Gaston Cossi Dossouhoui s’est rendu à Obèkè –Ouèrè, un des villages de la commune d’Adja –Ouèrè. C’est pour évoquer les acquis du PAG dans le secteur agricole pour le compte du departement du plateau .Une initiative des acteurs du secteur agricole du département sous la coordination parfaite du DDAEP et de l’ATDA. C’est sur la ferme – coopérative d’Obèkè –Ouèrè.Le maire Cyrille Adégbola a souhaité la bienvenue aux différentes personnalités présentes avant de faire l’historique de sa commune en matière de ressources agricoles comme le palmier à huile, le manioc, le riz, la tomate, le piment et j’en passe. L’agriculture, a - t -il souligné, est le premier secteur contributeur au développement de la commune d’Adja –Ouèrè. Il a remercié le ministre pour avoir choisi sa commune dans sa tournée de reddition de compte au titre du PAG dans le secteur agricole. Le préfet du département du Plateau a dit sa joie de recevoir le ministre de l’agriculture dans un cadre beaucoup plus apaisé car généralement par le passé la visite d’un ministre de l’agriculture est souvent motivée par le règlement de conflits entre les coopérateurs a- t-il affirmé. Le préfet Valère Sètonnougbo a exhorté tous les coopérateurs du plateau à retourner l’ascenseur au gouvernement, au président Patrice Talon en reconnaissance pour tout ce qu’il a fait en faveur du département du plateau en allant voter massivement pour lui le 11 Avril 2021.

Pour le ministre de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche c’est l’heure de vérité, élire le duo Talon/ Talata serait un atout pour les agriculteurs spécialement ceux de la région. C’est le paysan qui va gagner a-t-il précisé, promettant pour la commune le développement des filières telles que le palmier à huile, l’anacarde, l’oranger, le soja et le manguier si la commune mettait des hectares de terre à disposition pour la promotion de ces filières.

Andréa HOUNSOU:  Cell. Com. Mairie d’Adja-Ouere

Adja-Ouèrè/ les femmes du Bloc Républicain célèbrent la journée internationale de la femme

Elles sont venues de presque toutes les communes du département du Plateau (Sakété, Pobè, Ifangni et Kétou), pour soutenir leurs sœurs de la commune d’ Adja-Ouèrè . L’he Awaou Bissiriou , coordinatrice de la campagne du Bloc Républicain du duo Talon/Talata ne manquera pas au rendez-vous-.
Elles, ce sont les femmes du parti Bloc Républicain (BR) des six arrondissements de la commune d’Adja- Ouèrè , qui ont choisi ce samedi 27 Mars 2021 la maison des jeunes pour célébrer la journée internationale de la femme.
Cette manifestation, placée sous le thème : « femmes républicaines engagées et mobilisées pour la paix au Bénin. », a permis aux organisatrices de parler du rôle de la femme et de son implication dans le développement national. Elles ont profité de l’occasion pour remercier le président Patrice Talon pour avoir choisi une femme comme colistière et promettent de réaliser un KO retentissant au profit du duo Talon/ Talata au soir du 11 Avril 2021 avec un score très élevé.
Pour Martine Bankolé, déléguée départementale de l’organisation des femmes du Bloc Républicain, c’est une grande joie de se retrouver aux cotés de ses pairs pour célébrer cette journée qui leur est dédiée et qui , même fêtée en différé, conserve toute sa magie et prouve une fois de plus que la femme reste le pilier du développement et que sans elle il n’y aurait pas de paix durable.

Source Externe relayée par Détermination Infos

GEANT MEATING DE L’UP À POBÈ/ Un Pari Gagné pour le CM Wassi Gbadamassi

Wassi Gbadamassi, Chargé de Mission du Président de l’Assemblée Nationale

Le message de Wassi Gbadamassi G. coordonnateur de campagne de l’UP à Pobè aux populations pour la victoire Talon-Talata

Face à la population de Pobè, d’Adja-Ouèrè et de Kétou mobilisée à Pobè ce samedi dans le cadre de la campagne électorale, Wassi Gbadamassi G. a lancé un message de la grande mobilisation de la troupe. Après avoir rassuré les populations sur le projet de gouvernance du duo Talon-Talata, le chargé de mission du président de l’Assemblée nationale a appelé les populations à rester fidèle aux côtés de ce duo Talon-Talata qui a déjà fait ses preuves. A suivre

Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
Excellence Monsieur le Coordonnateur Départemental UP du Plateau ;
Excellence Monsieur le Directeur de Cabinet du Président de l’Assemblée nationale ;
Honorables Députés à l’Assemblée Nationale ;
Excellence Monsieur le Préfet du Département du Plateau ;
Excellence Mesdames et Messieurs les Directeurs Départementaux du Plateau ;
Excellence Mesdames et Messieurs les Maires UP du Département du Plateau ;
Excellence Mesdames et Messieurs, les Membres du Bureau Politique National de L’Union Progressiste ;
Excellence Mesdames et Messieurs les Membres de la Coordination Départementale de l’Union Progressiste du Plateau ;
Chers cadres à divers niveaux en vos rangs, grades respectifs, Membres de l’Union Progressiste ;
Mesdames et Messieurs les Membres des différents Comités de Campagne de l’Union Progressiste ;
Chers camarades, Militantes et Militants de l’Union Progressiste des Communes de Pobè, de Kétou et d’Adja-Ouèrè ;
Mesdames et Messieurs. Au nom des Militantes et Militants UP de la Commune de Pobè ici présents, je voudrais rendre hommage à Dieu tout puissant, qui ne cesse de nous éclairer sur la voie commune du développement.

Mesdames et messieurs ;
Après les différentes élections Législatives et Communales passées, un dynamisme nouveau conduit par le Bureau Politique, s’est installé dans notre plus grand parti du Bénin qu’est l’Union Progressiste pour une meilleure structuration. Nous avons donc bénéficié à travers ce dynamisme de plusieurs formations nous permettant de mieux nous organiser que par le passé dans tout le Bénin en général et dans la Commune de Pobè en particulier. Ce dynamisme a fait implanter désormais dans la conscience collective le sens du militantisme.

C’est le lieu pour moi de remercier toute l’équipe communale avec ses différentes structures installées depuis le mot d’ordre du parti, pour tout le sacrifice que chacun ne cesse de consentir nuit et jour pour la bonne marche des activités politiques au sein du parti. C’est donc l’œuvre de développement qui nous appelle tous et nous en sommes convaincus que c’est en restant ensemble dans l’unité de pensée et d’action que nous pourrons relever les grands défis d’aujourd’hui et de demain.. Alors, chers camarades, l’heure du défi c’est aujourd’hui, aucune lutte ne se gagne seul, c’est ensemble que nous triompherons.

Qui l’eut cru mesdames et messieurs, que nous pouvons changer de paradigme en politique en si peu de temps ?

Qui l’eut cru, que tel que cela avait commencé le président Patrice TALON ferait aujourd’hui de notre pays ce qu’il est tant au plan régional qu’au plan international?
Qui l’eut cru, que les chef-lieu seraient désignés avec des mesures d’accompagnement qui boostent le développement des communes qui abritent ces chef-lieu comme Pobè ?

Qui l’eut cru que nos impôts, tant décriés par nos populations au départ et qu’il y a quelques années allaient dans la poche de nos politiciens, serviraient à offrir aux enfants des zones reculées, un repas chaud par jour leur donnant ainsi l’envie d’aller à l’école et d’y rester ?
Les mêmes impôts ont magistralement contribué à la réalisation des infrastructures visibles aujourd’hui et qui parlent mieux que nos mots. Toutes ces prouesses, inimaginables il y a quelques années, sont faites grâce à la vision d’un grand Homme que le Bénin a eu la chance d’avoir à sa tête. Il s’agit de celui qu’on ne présente plus et qui est son Excellence Monsieur Patrice Athanase Guillaume TALON. Pour une fois au Bénin, nous avons eu la chance d’avoir à la tête de notre pays un président courageux, ambitieux et déterminé qui se donne les moyens pour l’atteinte de ses ambitions avec une boussole qu’est son PAG 2016-2021. La rigueur dans la gestion des affaires publiques qu’il a imprimée aux béninois a permis de restaurer non seulement l’autorité de l’Etat mais aussi de gagner la confiance des partenaires au développement qui, aujourd’hui, n’hésitent un instant à octroyer à notre pays, des prêt à long terme et à faible taux d’intérêt. Le temps ne nous permet pas aujourd’hui de vous dérouler le palais de ces réalisations sur lesquelles nous vous reviendrons chez vous, dans vos villages, dans vos hameaux, dans vos maisons.

Toutefois, permettez-moi de dire comment l’achèvement de la route Pobè- Adja-Ouèrè-Ouinhi, bien éclairée par les lampadaires solaires, donne déjà à la population de Pobè, l’envie de voir la route Missérété – Pobè- Obèlè vite finir. Ainsi, la ville de Pobè changera définitivement d’image aussi bien le jour que la nuit et sera désormais citée parmi les grandes villes du Bénin. La construction de deux terrains de sport pouvant permettre l’éclosion des talents et bien d’autres réalisations sont les fruits des réformes courageuses. Mesdames et messieurs, chères autorités, tous ces résultats ne seraient obtenus sans l’accompagnement indéfectible de l’Assemblée nationale dirigée méthodiquement par son Excellence Monsieur Louis Gbèhounou VLAVONOU. Peut-on alors commettre l’inexcusable erreur de rebrousser chemin de cette voie qui mène à la prospérité de notre peuple? Je vois que la réponse est NON! Non parce que les populations de Pobè, de Kétou et d’Adja-Ouèrè et les militants de l’Union Progressiste ont compris et ont décidé s’engager pour l’élection du duo TALON-TALATA dont la nouvelle boussole est ce document dénommé le DEVELOPPEMENT ÇA Y EST! Ce document est une compilation des différents projets aussi réalistes qu’ils soient, dont les réalisation sera actée pour le quinquennat 2021-2026.

Ainsi, pour l’eau pour tous, l’électricité en temps réel et en qualité dans tous les arrondissements du Bénin, pour une agriculture moderne et enrichissante, pour une éducation qui garantisse l’employabilité et la création de la richesse par les jeunes, pour un système de santé rassurant pour tous, pour une sécurité garantissant la libre circulation des biens et des personnes, pour une diplomatie offensive et lucrative pour le Bénin, pour la continuation de la réalisation des infrastructures indispensables au développement, je félicite les responsables du parti Union Progressiste pour avoir écouté les militants à la base en choisissant comme duo candidat, celui de TALON- TALATA. L’objectif de notre parti n’est pas simplement la victoire de son duo mais plutôt la manière. C’est-à-dire le fort taux de participation en faveur du duo avec une victoire au premier tour.
Chers camarades progressistes, maintenant que notre parti a lancé officiellement les campagnes dans notre département, il nous revient d’aller de quartier en quartier, de village en village et de hameau en hameau pour prêcher la bonne nouvelle tout en insistant sur la préservation de la paix sans laquelle il ne peut avoir le développement.
La dynamique doit donc se poursuivre pour révéler le Bénin, révéler au mieux le Plateau et chacune de ses Communes.

Je nous invite tous à un langage de paix tout au long de ce moment de festin électoral en ne cédant à aucune provocation ou chantage, afin qu’au soir du 11 avril 2021, nous nous réjouissions de la fumée blanche qui sortira de la cheminée de la Marina qui ne sera rien d’autre que celle du duo TALON-TALATA.

Vive l’Union Progressiste !
Vive le développement de Pobè !
Vive le Bénin !
Je vous remercie.

Source Externe

Fête de retrouvailles des jeunes de Kpankpan et culture de Paix à Cotonou

L’équipe du PAM Randyx Ahouandjinou

Le PAM Randyx Ahouandjinou outille les populations du troisième arrondissement. Comme à l’accoutumée, les jeunes du quartier de Kpankpan dans le troisième arrondissement de la ville de Cotonou ont Célébré la troisième édition de leur fête de retrouvailles sous la houlette du jeune leader politique Dieudonné Hountin. Pour le compte de l’édition 2021, le Numéro 2 de la ville de Cotonou a voulu faire d’une pierre deux coups. Vu que cette manifestation coïncide avec la période pré Électorale, l’autorité a profité de l’occasion pour développer des thématiques relatives à la Notion capitale qu’est la Paix Avant-Pendant et Après les élections au Bénin. Pour intensifier cette campagne de non violence à Cotonou et environs, le Premier adjoint a associé des Leaders rompus à la tâche comme : *Geoffroy Quenum et Daouda Houndonougbo. Dans une ambiance très conviviale, les populations ont fêté leur attachement au quartier qui les a vu naître ou qui les héberge. Ceci reste une action forte de la part du Premier adjoint au Maire de la ville de Cotonou Monsieur *Romain Randyx Ahouandjinou* vivement que les actions de conscientisation du genre se multiplient et soient imitées par les autres autorités et que les consignes soient suivies par les propositions aux Bonheur de la nation béninoise.

Ladyz Fashion Night & Award 2021: ABASS BELLO distingué

Pour une énième fois, le styliste et Modeliste Abass Bello a été distingué. Reconnu pour son attachement et son dévouement à la valorisation de la mode vestimentaire Africaine, le concepteur de *Ibilè*, reconnu sur le plan international a encore été félicité. C’est au cours de la huitième édition de Ladyz Fashion & Award célébrée à la capitale administrative du Bénin le samedi 20 Mars 2021. Modéliste Émérite, les qualités de l’homme ne sont plus à démontrer. Sur la scène internationale, il a toujours fait la fierté de son son continent. Alors jettant un regard rétrospectif sur le parcours combien élogieux de Abass Bello, il ne serait pas exagéré d’affirmer sans réserve que le promoteur de Ladyz Fashion & Award est allé à la recherche des méritants. Vivement que les efforts des hommes de cette trampe soient encouragés par ceux en charge de la culture afin de les permettre de vivre aisément de leur métier.

UNECPO: RECRUTEMENT ET RENFORCEMENT DE CAPACITÉS

Voici le communiqué N°0016/BE-CCM/UNECPO/03-2021

Le Bureau Exécutif de l’Union des Etudiants de la Commune de Pobè (UNECPO) conformément à sa feuille de route du mois de mars, recrute des étudiants de la Commune pour l’installation de la Section du Journalisme sous la direction du Chargé de Communication et de Mobilisation .
Les étudiants membres de cette section auront la chance d’acquérir de nouvelles connaissances et de se perfectionner dans le domaine du journalisme ( presse audio et presse écrite) auprès des partenaires compétents. C’est aussi une opportunité pour les étudiants de la Commune de se faire former au métier du journalisme et donc faire le premier pas dans ce monde qui exige la compétence.
Date limite d’inscription : 25/03/2021
Pour toutes informations complémentaires ou pour vous inscrire, veuillez contacter: (00229) 66595098/67120011

Germain OCHANDJI

Huitième Édition de Ladyz Fashion Night & Awards

Vue partielle de l’événement

Aziz Ebo sort le grand jeu et séduit toute l’Afrique.

Il s’est déroulé dans l’après-midi du samedi 20 mars 2021, la célébration de la huitième édition de Fashion Nigth & Award dans la capitale administrative du Bénin. Un évènement riche en couleurs et qui a connu la participation des acteurs culturels venants d’horizons divers. On pouvait citer en autre le Nigeria, le Togo, le Burkina-Faso. Cette noble initiative mérite d’être savamment encouragée par les autorités en charge de la culture au Bénin afin de permettre aux acteurs d’être mieux inspirés et de jouir de leur art.

La ville capitale du Bénin a vibré au rythme de la culture ce samedi 20 mars. A cette huitième édition, le public a eu droit à une soirée pleine de créativité, d’innovation, de découverte, bref une soirée très riche en couleurs. Puisé du patrimoine Africain, les prestations présentées étaient du très belle facture. De la prestation artistique à la remise des distinctions, en passant par le défilé de mode, la parade, rien n’a manqué à cette grande soirée culturelle initiée par le jeune Leader culturel Aziz Ebo depuis bientôt dix ans et qui fait la fierté de la nation béninoise. A cette soirée qui coïncide avec le mois de valorisation de la gente féminine, l’occasion était donnée aux femmes de s’exprimer. L’assistance a eu droit à une communication portant sur le thème Paix et entrepreneuriat féminin face au covid-19 : enjeux et Défis après cet exposé la lumière est faite sur le rôle combien Salvateur que joue la femme dans la société à partir du foyer et son apport dans les solutions dans le développement. Ici, l’assistance a compris aisément le rôle reste déterminant dans les actions de développement. Toujours dans le but de marquer d’un sceau spécial la huitième édition de Fashion Nigth&Award, le promoteur et son staff ont pensé que de telles intentions peuvent soulager les couches vulnérables. A cet effet, un appel de fonds pour voler au secours des femmes des zones rurales et les femmes handicapées a été initié afin qu’elles se sentent soulagées comme pour emprunter Raoul Follereau Nul n’a le droit d’être heureux tout seul . Pour encourager les vrais acteurs du monde culturel Africain, une dizaine de femmes Leaders entrepreneures dans le secteur de la mode et de la beauté ainsi que d’autres secteurs ont été distingués. C’est dans une ambiance très conviviale que les uns et les autres se sont séparés dans l’espoir de se revoir l’an prochain avec de très belles initiatives et surtout avec le vrai appui du gouvernement à travers le Ministères de la culture.

Présidentielle 2021/ La communauté Sêtô-xwla soutient le Duo DJIMBA-HOUNKPÊ

Les militants FCBE de Cotonou ont manifesté leur amour à leurs leaders politiques Alassane Djimba et Paul Hounkpê ce samedi 20 mars. Le duo Alassane-Hounkpê peut conter sur Ces autochtones de la Ville de Cotonou.

La communauté Seto-Xwla a décidé d’apporter son soutien indéfectible au duo gagnant. Ils l’ont fait savoir ce samedi 20 mars 2021. Les premiers occupants de Cotonou ont compris l’enjeu des élections présidentielles du 11 avril prochain. Ils ont adhéré aux idéaux prônés par le duo Soumanou-Hounkpè. C’est par le représentant des sages que les activités ont été lancées. Après lui est intervenue la représentante des Femmes. Pour madame Aline Awoudé, cet Duo est celui des espoirs, capable de redonner vie aux activités des femmes Sêtô-Xwla afin de redonner vie à leur sécurité d’activité. A sa suite, Victorien Ayidomihou, président des jeunes autochtones Sêtô-xwla de Cotonou, a, au nom de sa communauté montré toute la reconnaissance du cette couche sociale au duo Soumanou-hounkpê avant de clamer devant l’Assemblée, les vraies raisons de leur engagement pour une victoire écrasante au soir du 11 Avril prochain. On peut lire sur les affiches :  » Pour une victoire écrasante au soir du premier tour des élections présidentielles du 11 avril 2021, les autochtones de Cotonou apportent leur soutien indéfectible au duo Soumanou-Hounkpè « , ou encore,  » Ensemble les mains dans les mains avec le parti Fcbe pour un développement durable de notre communauté « ..