Les Membres du CFMPDH préoccupés par l’organisation du Quatrième Cycle de l’Examen Périodique Universel du Bénin à Genève

Les Membres du CFMPDH préoccupés par l’organisation du Quatrième Cycle de l’Examen Périodique Universel du Bénin à Genève

Quatrième Cycle de Examen Périodique Universel du Bénin à Genève: les Acteurs du Droit Humain opinent

A l’occasion du 4ème Cycle de l’Examen Périodique Universel du Bénin à Genève, notre pays a été examiné ce jeudi 26 janvier 2023 sur la situation des droits humains dans le pays ces quatre dernières années par le Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies. Au cours de cet examen qui a lieu une fois tous les quatre ans et demi, le Bénin représenté par une délégation conduite par le Garde des sceaux Ministre de la Justice et de la Législation, a répondu à de nombreuses questions posées par des diplomates de plusieurs pays sur des cas de violations constatées au Bénin ces quatre dernières années et reçu de nombreuses recommandations. Afin de permettre à la population de comprendre le mécanisme de l’Examen Périodique Universel, et surtout vivre l’ambiance à Genève, le Centre de Formation en Mécanismes de Protection des Droits Humains (CFMPDH) qui fait partie des quelques rares organisations de la société civile à soumettre un rapport alternatif dans le cadre ce 4ème cycle de l’EPU, s’est associé à l’Association des Blogueurs du Bénin, l’Association des Jeunes Juristes du Bénin, Citoyens 229, Clic citoyen, la Coalition des Défenseurs des Droits Humains, Human Rights Priority, Internet Society Chapitre Bénin, le Réseau Alumni des Jeunes Leaders du Bénin et Voix & Actions Citoyennes, pour une retransmission en direct de l’évènement à Cotonou. Pour Landry Angelo ADELAKOUN, Directeur Exécutif du CFMPDH et les siens, c’est une occasion tant pour l’Etat, les organisations de la société civile que les citoyens. C’est l’occasion propice de rendre compte des avancées ou reculs en matière de respect par le Bénin des engagements pris en novembre 2017 devant le même mécanisme en ce qui concerne les droits humains. C’est donc pour cela que les citoyens doivent noter les recommandations qui sont acceptées par le Bénin afin de suivre leur réalisation le moment venu, dira Joseph Glèlè, Président de la Coalition des Défenseurs des Droits Humains (CDDH).Requinquées par l’engouement des participants et toujours guidées par la recherche de l’effectivité des engagements internationaux librement pris par le Bénin, les OSC organisatrices de cette activité se disent prêtes à accompagner l’Etat dans la mise en œuvre des recommandations acceptées.Faut-il rappeler qu’établi par la résolution 60/251 de l’Assemblée générale des Nations Unies, laquelle résolution a été adoptée le 15 mars 2006 et qui est à l’origine de la création du Conseil des droits de l’Homme, l’Examen périodique Universel a pour but ultime d’améliorer la situation des droits de l’homme dans tous les pays et d’entraîner ainsi des changements importants pour les populations du monde entier. Il est conçu pour encourager, soutenir et développer la promotion et la protection des droits de l’homme sur le terrain. Pour ce faire, il consiste à évaluer la situation des États au regard des droits de l’homme et à s’attaquer aux violations des droits de l’homme où qu’elles se produisent. L’EPU vise également à fournir une assistance technique aux États, à renforcer leur capacité à relever efficacement les défis en matière de droits de l’homme et à partager les meilleures pratiques dans ce domaine avec les États et les autres parties prenantes.

Les Membres du CFMPDH préoccupés par l’organisation du Quatrième Cycle de l’Examen Périodique Universel du Bénin à Genève

Quatrième Cycle de Examen Périodique Universel du Bénin à Genève: les Acteurs du Droit Humain opinent

A l’occasion du 4ème Cycle de l’Examen Périodique Universel du Bénin à Genève, notre pays a été examiné ce jeudi 26 janvier 2023 sur la situation des droits humains dans le pays ces quatre dernières années par le Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies. Au cours de cet examen qui a lieu une fois tous les quatre ans et demi, le Bénin représenté par une délégation conduite par le Garde des sceaux Ministre de la Justice et de la Législation, a répondu à de nombreuses questions posées par des diplomates de plusieurs pays sur des cas de violations constatées au Bénin ces quatre dernières années et reçu de nombreuses recommandations. Afin de permettre à la population de comprendre le mécanisme de l’Examen Périodique Universel, et surtout vivre l’ambiance à Genève, le Centre de Formation en Mécanismes de Protection des Droits Humains (CFMPDH) qui fait partie des quelques rares organisations de la société civile à soumettre un rapport alternatif dans le cadre ce 4ème cycle de l’EPU, s’est associé à l’Association des Blogueurs du Bénin, l’Association des Jeunes Juristes du Bénin, Citoyens 229, Clic citoyen, la Coalition des Défenseurs des Droits Humains, Human Rights Priority, Internet Society Chapitre Bénin, le Réseau Alumni des Jeunes Leaders du Bénin et Voix & Actions Citoyennes, pour une retransmission en direct de l’évènement à Cotonou. Pour Landry Angelo ADELAKOUN, Directeur Exécutif du CFMPDH et les siens, c’est une occasion tant pour l’Etat, les organisations de la société civile que les citoyens. C’est l’occasion propice de rendre compte des avancées ou reculs en matière de respect par le Bénin des engagements pris en novembre 2017 devant le même mécanisme en ce qui concerne les droits humains. C’est donc pour cela que les citoyens doivent noter les recommandations qui sont acceptées par le Bénin afin de suivre leur réalisation le moment venu, dira Joseph Glèlè, Président de la Coalition des Défenseurs des Droits Humains (CDDH).Requinquées par l’engouement des participants et toujours guidées par la recherche de l’effectivité des engagements internationaux librement pris par le Bénin, les OSC organisatrices de cette activité se disent prêtes à accompagner l’Etat dans la mise en œuvre des recommandations acceptées.Faut-il rappeler qu’établi par la résolution 60/251 de l’Assemblée générale des Nations Unies, laquelle résolution a été adoptée le 15 mars 2006 et qui est à l’origine de la création du Conseil des droits de l’Homme, l’Examen périodique Universel a pour but ultime d’améliorer la situation des droits de l’homme dans tous les pays et d’entraîner ainsi des changements importants pour les populations du monde entier. Il est conçu pour encourager, soutenir et développer la promotion et la protection des droits de l’homme sur le terrain. Pour ce faire, il consiste à évaluer la situation des États au regard des droits de l’homme et à s’attaquer aux violations des droits de l’homme où qu’elles se produisent. L’EPU vise également à fournir une assistance technique aux États, à renforcer leur capacité à relever efficacement les défis en matière de droits de l’homme et à partager les meilleures pratiques dans ce domaine avec les États et les autres parties prenantes..

Source Externe. Mais relayé par Détermination Infos

Fin du séminaire Parlementaire sur la monnaie unique

Fin ce jeudi 26 Janvier 2023 du séminaire parlementaire sur la monnaie commune et le système de paiement interbancaire de la CEDEAO comme promoteurs du commerce régional.

Ouvert le mardi 24 Janvier2023, le séminaire organisé à BISSAU par le Parlement de la CEDEAO sur la monnaie unique dans l’espace communautaire, a pris fin ce Jeudi 26 Janvier dans la capitale de la Guinée Bissau.
Pendant trois jours, députés du Parlement, personnel administratif de la CEDEAO et représentants de la presse de l’espace communautaire ont suivi avec intérêt les nombreux exposés présentés à l’assistance par d’éminents conférenciers, véritables experts de la finance internationale conviés par le Parlement de la CEDEAO pour éclairer les participants sur les dispositions à prendre , les conditions à remplir pour réaliser l’intégration économique de l’espace communautaire avec une monnaie unique à la fois symbole et vecteur d’un développement assuré. Avant la cérémonie de clôture, trois nouveaux exposés ont été présentés à l’assistance. Le premier sur le thème :  » Le Système panafricain de paiement et de règlement dans la ZLECAF ( Zone de Libre Échange Continentale Africaine ) animé par m. Jonathan A. AREMU , professeur de relations économiques internationales à COVENANT University et consultant, marché commun des investissements de la CEDEAO.
Comme le précise le thème, le développement de l’exposé met en relief le PAPSS, le système panafricain de paiement et de règlement sans lequel ne sera pas possible la libre circulation des biens, des services et des capitaux. Selon le conférencier, le PAPSS permettrait de réduire les coûts et les retards dans les échanges de biens et de services, ainsi que les inconvénients de la détention d’espèces tels que le risque de vol, de monnaie contrefaite et de perte d’intérêts.
Avant la ZLECAF, les échanges entre pays africains impliquent une documentation et des processus compliqués de nombreuses différentes parties, environ 40 documents, sous lettres de crédits, ouverts en devises étrangères impliquant :
— les importateurs et exportateurs ou commerçants qui achètent et vendent à l’international,
— les banques qui émettent des lettres de crédit garantissant que l’exportateur est payé lorsque l’importateur reçoit les marchandises,
— les compagnies d’assurance qui indemnisent en cas de perte ou de détérioration de biens,
— les transitaires qui organisent et arrangent des services de transport et d’entreposage,
–les transporteurs qui déplacent les marchandises,
— les exploitants de terminaux et les entreprises de manutention qui chargent et déchargent les navires et transportent les marchandises d’un mode de transport à un autre.
Le PAPSS a été officiellement lancé en Janvier 2022 en tant que système centralisé de paiement et de règlement pour le commerce intra africain de biens et de services.
Bien que l’Afrique compte actuellement environ 42 monnaies distinctes, le PAPSS devrait permettre aux entreprises en Afrique de régler les transactions commerciales intra africaines dans leur monnaie locale. Le PAPSS devrait assurer des transferts de fonds instantanés ou quasi instantanés entre les donneurs d’ordres dan un pays africain et les bénéficiaires dans un autre.
Le 2e exposé de ce jeudi 26 Janvier porte sur le thème : Rôle du Parlement de la CEDEAO dans la mise en oeuvre effective du SPRC ( système de paiement et de règlement de la CEDEAO ) et du PAPSS ( système panafricain de paiement et de règlement ).
Cet exposé a été présenté par docteur Alfred Braimah, premier auditeur général des Institutions de la CEDEAO. Dans sa présentation, docteur Braimah a relevé des insuffisances au niveau des services de paiement intrarégionaux de la CEDEAO.
— Les marchés actuels des paiements transfrontaliers entre les États membres de la CEDEAO sont fragmentés,
— Les paiements de factures en espèces via des canaux informels pour les paiements transfrontaliers restent largement utilisés en dehors des zones urbaines et également pour le commerce informel.
Dans la déclinaison du SPRC, parmi les autres réalisations de la CEDEAO, on note :
— la mise en oeuvre de systèmes de règlement brut en temps réel ( RTGS ) dans le cadre d’une harmonisation des systèmes de paiement de l’AMAO dans tous les États membres déjà pleinement opérationnels dans la sous-région de l’UEMOA qui dispose d’une banque centrale régionale ( BCEAO ) dotée d’un système régional de paiement et de règlement.
— La mise en oeuvre et opérationnalisation de la chambre de compensation automatisée, de la compensation des chèques électroniques, du commutateur GAB/POS, du paiement du grand public par transfert instantané et du système biométrique efurseCard.
Donc le rôle du Parlement sera entre autres d’apporter un appui aux Institutions de la CEDEAO pour combler les lacunes dans les services de paiement intrarégionaux de l’Institution.
Dans le 3e et dernier exposé avant la clôture du séminaire, le conférencier le professeur Mohamed Ben Omar Ndiaye a mis l’accent sur le caractère essentiel et complémentaire du SPRC et du PAPSS dans les réalités émergentes de la CEDEAO et de l’Union Africaine.
En l’absence du président du Parlement de la CEDEAO docteur Sidie Mohamed Tunis empêché, c’est à la 4e vice-présidente du Parlement de la CEDEAO Adja Satu Camara Pinto qu’est échu l’honneur de présider la cérémonie de clôture de ce premier séminaire de l’année 2023 portant sur la monnaie unique de la CEDEAO. Elle a remercié tous les participants au séminaire, députés, personnel administratif du Parlement, traducteurs, et journalistes grâce à qui l’atelier a été couvert de façon professionnelle. Elle a spécialement remercié et félicité les experts-conférenciers qui, à travers les différents thèmes abordés ont permis aux parlementaires et à tous les participants d’avoir une idée plus claire et plus précise des modalités, des voies et moyens et des conditions indispensables pour réaliser l’intégration économique avec une monnaie unique pour la CEDEAO. Tous les apports, toutes les contributions sans exclusive pour la concrétisation de la monnaie unique de la CEDEAO seront bienvenus et appréciés a dit la 4e vice-présidente du Parlement l’honorable Adja Satu Camara Pinto en déclarant clos le premier séminaire 2023 du Parlement consacré à la monnaie unique de la CEDEAO pour réaliser l’intégration régionale.

Un compte-rendu de Justin Roger Migan.

Deuxième jour du Séminaire de la CEDEAO sur la monnaie communautaire

Deuxième journée du séminaire organisé par le Parlement de la CEDEAO sur la monnaie unique communautaire. Les exposés se sont poursuivis à BISSAU.

Quatre exposés ont marqué la 2e journée ce 25 Janvier 2023. Le premier, portant sur le thème :  » Système Régional de Paiement et de Règlement : le chaînon manquant vers la monnaie unique de la CEDEAO  » a été développé par docteur Alfred Braimah, premier auditeur général des Institutions de la CEDEAO.
Pour docteur Braimah, quatre étapes sont nécessaires pour réaliser l’intégration économique :
–Une zone de libre-échange : lorsque tous les obstacles au commerce entre les pays membres sont supprimés ; mais chaque pays membre maintient ses propres barrières commerciales vis à vis des pays tiers.
–Union douanière : constitue une étape supplémentaire dans le processus d’intégration économique dans lequel les États membres établissent une politique commerciale commune, telle que des tarifs extérieurs communs ( TEC ) envers les pays tiers ; de sorte que les importations en provenance des pays tiers sont soumises à la même structure tarifaire ;
–Le marché commun a toutes les caractéristiques d’une union douanière, mais en plus, les facteurs de production ( travail, capital et technologie ) sont mobiles entre les membres.
–Union économique et monétaire : c’est la dernière étape d’un processus d’intégration économique ; lorsqu’en plus d’un marché commun, cela nécessite également l’intégration des politiques économiques à la fois monétaires et budgétaires, y compris la monnaie commune, on pourrait y ajouter une 5e étape :
–l’union politique.

Le Système de Paiement et de Règlement Régional/Condition essentielle vers la monnaie unique de la CEDEAO.

La réalisation de l’intégration économique passe par la création d’une monnaie unique. Elle est tributaire aussi de la mise en place d’un Système de Paiement et de Règlement Communautaire ( S P R C ) dans le but de :

  • Faciliter la libéralisation des paiements des transactions intrarégionales et, comme mesure intérimaire, assurer la convertibilité limitée des monnaies ;
  • Promouvoir le rôle des banques commerciales dans le financement des échanges intracommunautaires ;
  • Renforcer le système multilatéral de compensation des paiements entre les États membres et assurer l’établissement d’un mécanisme de crédit et de garantie ; et
  • Prendre les mesures nécessaires pour promouvoir l’action de l’Agence Monétaire de l’Afrique de l’Ouest ( A M A O ) en vue d’assurer la convertibilité des monnaies et de créer une zone monétaire unique.
    Comme tout observateur averti peut s’en rendre compte, réaliser une intégration économique sans une monnaie unique n’est pas viable et pour réussir la création d’une monnaie unique, une volonté politique commune s’impose. Docteur Alfred Braimah l’a souligné en mettant l’accent sur les insuffisances à corriger.
    Deuxième conférencier de cette journée du 25 Janvier 2023, docteur Alhassan Iddrisu, directeur en stratégie économique et recherche au ministère des finances du Ghana, s’est apesanti lui, sur le Programme de Coopération Monétaire de la CEDEAO ( P C M C ) adopté en 1987 par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO en vue d’accélérer la création d’une Union Économique et Monétaire, ainsi que la croissance économique et le développement dans les États membres.
    Le PCMC était une combinaison de programmes visant à harmoniser les systèmes monétaires des États membres et à créer un environnement macroéconomique stable pour la réalisation de l’Union Monétaire et l’introduction de la monnaie commune en 2000. Mais le rapport du PCMC de 1999 a révélé de modestes progrès dans le domaine de la convergence macroéconomique jugés insuffisants pour le lancement de l’Union Monétaire en 2000 à cause principalement des chocs exogènes et à l’instabilité politique dans de nombreuses parties de la région CEDEAO. Mais il est toujours vrai selon docteur Alhassan Iddrisu que sans les critères de convergence, il serait impossible de réaliser l’intégration économique et de créer une monnaie unique pour la CEDEAO. Il existe ainsi quatre critères primaires de convergence qui sont :
    –Une inflation à un chiffre ( moins de 10% et plus tard à 5% ,
    –Un déficit budgétaire ( dons compris ) ne dépassant pas 3% du PIB ,
    –Un financement par la banque centrale d’un déficit budgétaire ne dépassant pas 10% des recettes fiscales de l’année précédente et
    –Des réserves extérieures brut d’au moins trois mois de couverture des importations.
    A côté des quatre critères primaires de convergence, il y en a deux secondaires :
    –Un ratio dette/PIB ne dépassant pas 70% et
    –Un maintien de la stabilité du taux de change nominal de plus ou moins 10%.
    Troisième conférencier, le professeur Mohamed Ben Omar NDiaye de l’Université Cheikh Anta Diop, ancien directeur général de l’Agence Monétaire Ouest Africaine est venu conforter les exposés précédents relatifs au PCMC et à l’intégration économique et monétaire de la CEDEAO.
    Dernier conférencier de la journée, Momodou Bamba Saho, actuel directeur général de l’Agence Monétaire de l’Afrique de l’Ouest ( A M A O ) a surtout mis l’accent sur le rôle important de son agence dans la convergence vers une monnaie unique. Ainsi, l’AMAO doit surveiller semestriellement les économies des États membres pour évaluer le respect des critères de convergence macroéconomique. Elle doit également promouvoir l’harmonisation des politiques, lois et règlements des États membres, mener les travaux techniques nécessaires à la création d’une zone monétaire unique au sein de la CEDEAO.
    Les parlementaires de l’Institution communautaire ont, à travers des questions pertinentes , contribuer à éclairer davantage les participants sur le contenu des exposés

C’était une correspondance de Justin Roger Migan.

GUINÉE-BISSAU: Les travaux de séminaire sur la monnaie unique au sein de la CEDEAO se poursuivent

Guinée-Bissau : les travaux du séminaire sur la monnaie unique au sein de la CEDEAO se poursuivent.

Après la cérémonie d’ouverture solennelle du séminaire sur la monnaie unique de la CEDEAO lundi 24 Janvier 2023 par le chef de l’Etat de la Guinée-Bissau également président en exercice de la Communauté des États de l’Afrique de l’ouest, les travaux se sont poursuivis avec des exposés présentés par d’éminents conférenciers.
 » Problématiques Conceptuelles dans l’intégration économique de la CEDEAO, c’est le premier thème de l’exposé présenté par m. Jonathan Arèmu, professeur de relations économiques internationales, consultant marché commun des investissements de la CEDEAO. Dans son exposé, le professeur Arèmu a mis à nu les incohérences qui plombent l’intégration économique de la CEDEAO. Le traité révisé de 1993 en son article 3 met en évidence, la création d’un marché commun comme l’un des principaux objectifs de l’intégration économique au sein de la CEDEAO.

La Zone de Libre Échange comme levier de l’intégration.

Mais avant, en 1979, une zone de libre échange ( Z L E ) régionale connue sous le nom de Schéma de Libéralisation des Échanges de la CEDEAO ( S L E C ) a été mise en place, couvrant au début les produits non transformés et les produits artisanaux, pour être élargie en 1990 aux produits industriels. Pourtant depuis longtemps, les acteurs économiques ne voient aucunement l’efficacité opérationnelle du SLEC, à cause de nombreux blocages :

  • retards inutiles créés par les Agences des États membres chargées de valider les processus au niveau national, entraînant le paiement des droits et prélèvements remboursables, rendant hors de prix des marchandises achetées dans les pays communautaires comme si elles étaient importées de l’étranger.
  • autres difficultés : longs retards dans l’obtention de certificat d’origine ( CO ) auprès du comité national d’agrément ( N A C ) lors du dépôt d’une demande.
  • refus des Agences douanières de certains États membres d’honorer des certificats d’origine, même valables.

Les Devises : un frein pour l’intégration ?

Plus importants encore les problèmes créés par les devises multiples dans la région et les paiements par le biais des devises Internationales intermédiaires découragent les opérateurs économiques les plus endurcis.
Autant d’écueils qui constituent entre plusieurs autres, de sérieux freins à l’intégration économique.
Ce ne sont là que quelques-uns des obstacles parmi la multitude citée par le conférencier Arèmu et dont les corrections pourraient grandement contribuer à la réalisation de l’intégration économique tant souhaitée au sein de la CEDEAO.
Le second exposé du professeur Jonathan Arèmu se rapporte au système panafricain de paiement et de règlement dans la Z L E CA F ( Zone de Libre Échange Continentale Africaine ).

Qu’est-ce que le P A P S S ?

La facilitation du commerce et des investissements intra- régionaux figure au nombre des objectifs de la Z L E C A F. Mais, pour que la libre circulation des biens, des services et des capitaux devienne une réalité, il est indispensable de mettre sur pied, un système de paiement et de règlement efficace et fonctionnel.
Les systèmes de paiement existant en Afrique sont souvent inefficaces en terme de coût, de temps, de convenance, d’adaptabilité et de finalité en comparaison aux pratiques internationales. Un transfert de fonds international qui, via les réseaux électroniques ne prendrait que quelques minutes pour faire le tour du monde, peut prendre deux semaines pour parvenir au bénéficiaire transfrontalier entre des pays d’Afrique de l’Ouest.
Nécessité donc de disposer en Afrique d’un système de paiement performant et sécurisé.
Pour le professeur Jonathan Arèmu, un système panafricain de paiement et de règlement ( P A P S S ) dans la région, permettrait de réduire les coûts et les retards dans les échanges de biens et de services ainsi que les inconvénients de la détention d’espèces, tels que le risque de vol, de monnaie contrefaite et de perte d’intérêts.

Une correspondance de Justin Roger Migan.

Séminaire Parlementaire de la CEDEAO sur la monnaie commune

Séminaire parlementaire de la CEDEAO sur la monnaie commune et le système de paiement interbancaire en tant qu’instruments de promotion du commerce régional, l’ouverture a eu lieu ce matin à Bissau.

C’est sous la présidence effective de son excellence UMARO Sissoco Embaló président bissau-guinéen et président de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO que s’est ouvert en cette matinée du 24 Janvier 2023 à l’hôtel Azalaï de Bissau, le séminaire sur la monnaie unique et le système de paiement interbancaire devant promouvoir les échanges commerciaux régionaux dans l’espace CEDEAO.
Plusieurs discours ont marqué l’évènement dont ceux du chef de la délégation bissau-guinéenne au Parlement de la CEDEAO, l’honorable Califat Seidi, de la commissaire de la CEDEAO chargée des affaires économiques et de l’agriculture Massandjé Touré-Litsé, du ministre des finances de la Guinée Bissau L’idiot Vieyra Té, de la ministre d’Etat chargée des Affaires Etrangères de la Guinée Bissau et présidente du Conseil des ministres de la CEDEAO mme Suzi Carla Barboza, du président de l’Assemblée Nationale populaire de Guinée Bissau, l’honorable Cipriano Cassamā.
Le président du Parlement de la CEDEAO, l’honorable docteur Sidie Mohamed Tunis a insisté comme ceux qui l’ont précédé sur le caractère ancien de l’idée de la monnaie unique pour les pays de la CEDEAO, idée qui a germé depuis 40 ans dans l’esprit des pères fondateurs de l’Institution régionale. Pour la mise en oeuvre du projet de cette monnaie unique communautaire, docteur Sidie Mohamed Tunis, à l’instar des autres intervenants, a invité les participants au séminaire à étoffer leurs connaissances sur la monnaie unique, le système de paiement et de règlement interbancaires afin d’amener les gouvernements, les acteurs économiques et les populations de l’espace CEDEAO à une synergie d’actions en vue de la réalisation du projet de création d’une monnaie unique à l’horizon 2027.
Le président de la République de Guinée Bissau, président en exercice de la CEDEAO a galvanisé les participants et tous ceux dont le lobbying allant dans le sens de la concrétisation du projet de la monnaie unique pour l’espace communautaire pourrait être déterminant. Le séminaire a poursuivi ses travaux dans l’après-midi avec les exposés de différents experts-consultants sur la monnaie unique et son importance dans les échanges régionaux et internationaux. Nous y reviendrons.Une correspondance de Justin Roger Migan

Session délocalisée du Parlement de la CEDEAO à Bissau: cela se tiendra du 24 Janvier au 03 Février 2023.

Session délocalisée du Parlement de la CEDEAO à Bissau, cela se tiendra du 24 Janvier au 03 Février 2023.

Le Parlement de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest ( CEDEAO ) organise du 24 au 26 Janvier à Bissau, capitale de la Guinée Bissau, un séminaire parlementaire sur le thème :
<< La monnaie commune de la CEDEAO et le Système de paiement interbancaire en tant qu’instruments de promotion du commerce régional >>.
A ce séminaire, fera écho la première session extraordinaire 2023 du Parlement communautaire . Ce sera du 30 Janvier au 03 Février 2023 toujours à Bissau.

Les Pays membres

Rappelons que la CEDEAO est constituée des pays membres ci-après : le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte-d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, la Sierra Léone, le Sénégal et le Togo.

Objectifs de l’Institution

L’ objectif principal de la CEDEAO est de promouvoir la coopération et l’intégration entre les pays membres dans la perspective d’une union économique de l’Afrique de l’Ouest en vue d’élever le niveau de vie de ses peuples, de maintenir et d’accroître la stabilité économique, de renforcer les relations entre les États membres.
La CEDEAO est composée de trois grandes instances : l’exécutif, le législatif, et le judiciaire. Au sommet de la structure de trouve le président de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement.
Conformément à la procédure régissant la couverture médiatique au Parlement de la CEDEAO, huit journalistes régionaux invités se joindront aux journalistes locaux à Bissau pour fournir à la presse parlementaire, toutes les informations nécessaires émanant des deux réunions.

Une correspondance de Justin Roger Migan.

Développement du sport à Adja-Ouère : Laurent Kolawolé Amossou toujours engagé au côté de Ômô Ôba FC

Développement du sport à Adja-Ouère: Laurent Kolawolé Amossou toujours engagé au côté de Ômô Ôba FC

A quelques semaines du lancement de la saison 2023 du championnat Amateur au Bénin, toutes les équipes passent au peigne fin les différents compartiments de leur formation. A Adja-Ouère l’équipe de Ômô Ôba FC peut se nourrir de beaux rêves comme la saison écoulée. Dans la soirée de la journée d’hier vendredi 20 Janvier, cette équipe a reçu la visite du président Laurent Kolawolé Amossou. Tel un Père Noël, le jeune acteur de développement est allé s’enquérir des nouvelles de son équipe avec les bras chargés de matériels sportifs. Maillots, chaussures, Ballons et autres,c’est l’essentiel à retenir de cette cérémonie de Don. Pour le porte-parole de l’équipe Monsieur Malick, « cet acte de grande générosité n’est pas la première venant de Monsieur Laurent Kolawolé Amossou. Il l’a toujours fait et que Dieu le lui rende au centuple. Nous en sommes très reconnaissants et invitons les autres fils de la commune à lui emboîter les pas » a-t-il déclaré. Pour le généreux donateur Laurent Kolawolé Amossou  » La politique oui, mais le développement d’abord » c’est l’essentiel qui se dégage de ses propos.

Sport à Adja-Ouère : Laurent Kolawolé relance la machine footbalistique

Comme il en a l’habitude, le président de Ômô Ôba FC, Laurent Kolawolé Amossou président de l’équipe prépare ardemment l’édition à venir. Ce jour samedi 21 Janvier 202 dans la commune d’Adja-Ouère, le très généreux donateur, jeune Acteur politique a encore lancé la machine footbalistique. Pour mieux affronter la nouvelle saison, les plaies de l’équipe Communale ont commencé par recevoir les soins adéquats. Laurent Kolawolé Amossou a offert un lot de matériels à l’équipe de sa commune. A voir cet élan, la saison 2023 s’annonce très rassurante pour l’équipe de Ômô Ôba FC. En attendant d’autres généreux donateurs, l’équipe de Ômô Ôba FC se réjouit de l’équipement sportif reçu des mains de Laurent Kolawolé Amossou

ARY LA MERVEILLE lance trois Singles ce samedi 21 Janvier à Ekpè à DMS BAR RESTAU

Lancement de trois Nouveaux Singles : ARY LA MERVEILLE offre le cadeau du nouvel An aux Fans

A quelques heures du lancement de son nouveau single, Ariette Ahoundjinou s’affère à mettre les petits plats dans les grands pour que tous ces Fans soient aguerris. Pour le cas d’espèce, Trois titres seront au rendez-vous et seront offerts au public. A en croire l’artiste, tout est fin prêt pour un spectacle de belle facture ce serait du OUFF. Elle saisit l’occasion pour inviter massivement amis, parents, sympathisants et proches à effectuer massivement le déplacement afin de ne pas se faire compter cet événement. Pour plus de précisions, il faut souligner que cet événement est pour le Samedi 21 Janvier 2023 à 18H18 à Ekpè en Allant au Carrefour Djeffa deuxième rue à droite Parc GTS, le numéro à appeler est le
62012302