
Répression Policière dans la commune Pobè : Pour non-port de casque, un citoyen échappe au dispositif et finit par rejoindre la maison céleste.
Dans la journée du mardi 13 mai les citoyens de la ville de Pobè ont vécu une triste scène.
Il faut d’abord souligner que les éléments de police républicaine sont très déterminés à faire respecter les textes de la République sur toute l’étendue du territoire national. Et vu que l’État est garant de la sécurité des personnes et des biens, il revient donc à ces hommes en uniforme de veiller sur les paisibles populations, du coup le respect du port de casque par tout conducteur d’engin à deux roues et du passager remorqué est exigé par les textes de la république au Bénin. Mais malheureusement face à cette dispositions, des citoyens indélicats tentent d’afficher un non-respect vis-à-vis de cette loi. Dans la commune de Pobè, une des commes du départements du Plateau, le phénomène persiste depuis peu. Il n’est rare de constater que des citoyens, sur leurs engins à deux roues refusent de porter le casque. Et c’est d’ailleurs ce qui oblige les éléments du commissariat dela Pobè à passer à la répression pour que force reste à la loi. Le fait qui fait couler beaucoup d’encre et de salive dans la journée du Mardi 13 Mai 2025, est la scène qui s’est déroulée dans les encablures des la Mairie en face de la résidence du Maire où un dispositif sécuritaire était positionné pour arrêter les indélicats qui allaient en freindre aux lois. D’habitude, les éléments de la police Républicaine se cachent derrière les poteaux électriques et les arbres. Dès qu’ils aperçoivent un conducteur sans casque , ils surgissent. Parfois, les conducteurs qui tentent de fuir sont matraqués. Un comportement que déplorent les populations qui voient des brins de zèle dans l’opération. Les populations Dans la foulée, Monsieur A. T., venant de l’hôpital et en direction du marché sur sa moto et sans casque s’est retrouvé nez à nez avec les éléments de la police républicaine qui se seraient positionnés de façon non remarquable. voulant se précipiter pour échapper au dispositif sécuritaire et selon le récit des faits, Monsieur A. T. aurait percuté un béton en face du service des impôts de la commune et se serait grièvement blessé. Évacué à l’hôpital, Monsieur A. T. a fini par succomber. Âgé de la trentaine environ, ce citoyen a rejoint la maison céleste.
Face à cette triste situation qui laisse tout le monde silencieux, il se dégage deux grosses interrogations.
En un premier temps on se demande si la police ne pourrait pas continuer avec la sensibilisation pour imprimer davantage la marque aux citoyens ?
D’un autre côté, on peut se demander ce qui pousse des citoyens à toujours tenter de marcher sur les textes de la République ?
L’un dans l’autre, la réponse à l’une de ses deux interrogations permettra à la population de vivre une accalmie et de penser dans une synergie d’action, le réel développement de ce pays. Il faut signaler que cette barbarie n’est la première dans cette commune.
La rédaction souhaite donc que cette situation déplorable soit la dernière car le Bénin a besoin de tous ces fils pour un réel développement.