
Le point focal de ZLECAF a présenté une communication à la première journée de l’atelier de consultation pour la formalisation d’une stratégie nationale de ZLECAF au Bénin et plus précisément au palais de congrès de Cotonou. Une communication qui porte sur les règles d’origine, c’est-à-dire l’ensemble des conditions que les produits qui feront bientôt l’objet des échanges intra africains afin que les produits soient reconnus comme des produits africains. Et c’est dans cette dynamique que se situe les concepts de la sous-région, bref le schéma de la libéralisation des échanges CEDEAO. A en croire le communicateur, ZLECAF, la Zone de Libre des Echanges Africains vient faciliter les choses, ce qui voudra dire que le marché de la CEDEAO, de l’UEMOA a grandi au plan africain. Pour renchérir l’administrateur de la Douanes Béninoise affirme que c’est une aubène pour les opérateurs économiques, pour les entreprises qui veulent conquérir d’autres marchés, c’est pourquoi il est important de connaître les critères contenus dans ces origines. Le communicateur poursuit tout en pointant du doigt la réalité quand il les vraies chantiers pour les Africains de se mette sous les feux des projecteurs de par le monde: ces Hommes doivent se joindre à cette dynamique au moment où les opérateurs économiques comme c’est le cas dans les autres pays où les gens cherchent à mieux cerner les décisions qui sont entrain d’être prises au niveau africain alors il faut dire concrètement et qu’il est important pour les opérateurs économiques de se mette dans la même dynamique que ces réflexions car c’est nécessaire de savoir que la ZLECAF est là pour faire la promotion des entreprises, la promotion des produits locaux et aussi faire la promotion de la consommation locale. Donc c’est à eux de saisir l’opportunité et de se rendre plus compétitifs parceque l’Afrique va devenir un terrain de compétition où les mêmes produits vont se retrouver un peu partout et c’est le produit de qualité qui passera et qui l’emportera. « Paris ne s’est pas construit en un jour » dit-on, alors nous devons savoir que ce qui se fait au niveau de l’Union Européenne, il est quand même bon que nous même au niveau africain que nous rèvions et que le rêve devienne par la suite suite réalité. Pour finir El Hadj Amadou Boro rappelle que ce qui se passe au niveau des frontières est lié à la volonté politique et pour preuve au niveau du Bénin, et quand la volonté politique s’est mêlée à ça la circulation se fait de façon fluide. Je souhaiterais qu’au niveau des autres pays en fassent de même et que la priorité soit donnée au respect des textes afin de faciliter les échanges de façon libre conformément à la volonté qui est conçue pour nos communautés.