La session ordinaire 2021 de la 5e législature du parlement de la CEDEAO reçoit ce 1er Juin le président de l’Assemblée Nationale du Niger

La session ordinaire 2021 de la 5e législature du parlement de la CEDEAO reçoit ce 1er Juin le président de l’Assemblée Nationale du Niger.

Cela fait six jours ce mardi 1er Juin 2021 que la session ordinaire de l’année en cours de la 5e législature du Parlement de la CEDEAO a ouvert ses travaux. Après l’appel nominatif des parlementaires présents, la séance a enregistré la prestation de serment de deux nouveaux députés un togolais et un nigérian venus renforcer le nombre des parlementaires de la CEDEAO.
La session a reçu ce 1er Juin 2021 un hôte de marque en la personne du président de l’Assemblée Nationale du Niger, l’honorable Seini Oumarou. Loin d’être un étranger dans l’hémicycle communautaire, le président de l’Assemblée Nationale du Niger était un ancien député de la CEDEAO et l’invitation à lui adressée par le président Sidie Mohamed Tunis du Parlement régional scellait les retrouvailles de deux anciens collègues et amis. Invité à la séance d’ouverture de la présente session, le président Seini Oumarou n’avait pu y assister pour cause de programme chargé. Mais avant de repartir dans son pays, il a tenu à marquer de sa présence l’une des séances de cette session. Après avoir remercié son homologue de la CEDEAO pour son invitation, l’honorable Seini Oumarou a dit son plaisir de se retrouver dans cet espace et de revivre les heures exaltantes passées avec le président Tunis à discuter avec beaucoup de sérieux, des voies et moyens de faire avancer le chantier communautaire de l’intégration de notre sous-région. L’intégration économique et les questions de développement concernant au premier chef les populations, il est légitime et même impérieux a-t-il souligné que les parlementaires y participent activement. L’interdépendance des économies des pays membres reste encore à construire en dépit de toutes nos professions de foi a spécifié le président de l’Assemblée Nationale du Niger, car les échanges économiques dans la zone restent largement tournés vers l’extérieur. Au sein de la communauté, ils se situent encore aux environs de 15%, largement en deçà du niveau critique nécessaire à la convergence de nos économies a ajouté l’honorable Seini Oumarou. Il n’a pas occulté le phénomène de la migration clandestine, la pandémie de la covid 19 et le terrorisme qui se caractérise aujourd’hui par une spirale de violences que ni des revendications territoriales, ni des raisons identitaires ne peuvent expliquer.
La session s’est poursuivie après le départ de l’hôte nigérien avec la présentation de deux rapports-pays, celui du Burkina Faso et du Cap-Vert.

Ecrit par Justin Roger Migan et Relayé par Détermination Infos

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