
Retour sur le Parcours académique ou scolaire du Docteur Sounkoura Sidibé ADETONAH
Elle a démarré son parcours académique au Mali puis fréquenté fréquenté le Lycée Notre Dame du Niger. Quand elle obtint son Bac, elle a opté pour les études à l’étranger, ce qui lui a permis de faire son ingénierie en biogénétique puis faire un Master en Belgique. Professionnellement parlant, le Dr Sounkoura Sidibé Adetonah est parvenue à avoir un nombre incalculable d’expériences. De retour au Bénin depuis 1990, elle a su braver les obstacles se présentant sur son chemin. Elle s’est faite une amitié sincère avec des personnes de sa génération telles que Lazare SEHOUETO, Éric HOUEDETE et bien d’autres à partir de « le Fond pour la promotion des jeunes ». En ce temps le creuset a duré deux ou trois ans. Dans une sècheresse financière, l’appui de son Mari fut très déterminant pour parvenir à joindre les deux bouts. Patiente et très courageuse, quelques années plus tard, elle commença à jouer le rôle remplaçante au niveau des structures comme le PNUD et FAO. Face à ces nouvelles missions, elle travaillait de façon très engagée, ce qui lui valu une plus tard au niveau du PNUD; Du coup elle mérite une attention particulière. Ce qui lui permettra d’ouvrir les opportunités de travailler avec le projet à Bénin comme à l’international. Quelques années plus tard, elle est devenue une Référence à partir de ses notions du Lycée sa bravoure et sa détermination n’ont jamais été irremplaçables. Au Lycée de SEKOU, elle a servi de avec loyauté. Par la suite, l’IITA la sollicita. Malgré difficultés liées au métier, elle a ressenti car il n’est plus à démontrer que ce n’est pas facile à une femme de se faire une place dans la société à titre volontaire. Et c’est ainsi que Dr Sounkoura Sidibé Adetonah a commencé par exercer avec certains Collaborateurs, tout en les encadrant pour cours du soir. Elle alla faire la pratique avec les étudiants dans les champs. 07 années durant, Dr Sounkoura Sidibé Adetonah a eu un parcour dans la formation et la pratique en même temps au potagère. Tout, ceci capitalisé lui a permis de faire l’enthémologie au niveau de son laboratoire. Avec son Master déjà obtenu en Europe dans protection de végétaux, cela lui facilita le travail en entomologie. Démarré avec le Dr Ousmane et madame Sounkoura Sidibé Adetonah a soutenu son doctorat en économie. Sur le plan national, sous régional, régional et international, Dr Sounkoura Sidibé Adetonah a fait parler d’elle. Elle a honoré sa femme et sur la famille ADETONAH à travers ses différents postes occupés. A titre d’exemple, Dr Sounkoura Sidibé Adetonah
Assistant de recherche au début, elle est devenue associée de recherche par la suite et enfin chercheur International. Son expérience fait école de nos jours. A force de se donner ainsi au travail, la performance monte automatiquement et au fur et à mesure. Alors partant ces succès enchaînés, il faut reconnaître que Madame Sounkoura Sidibé Adetonah s’est armée d’une volonté sans pareille, un amour du travail bien fait malgré son genre. Parmi les hommes, elle a toujours son mot à dire par son travail. Alors , avec tout son dévouement, sa ferme conviction de gravir des échantillons, il ne serait pas exagéré d’affirmer que Dr Sounkoura Sidibé Adetonah reste une référence. A propos de la Journée Internationale de la Femme, une équipe s’est rapprochée de cette vaillante combattante pour les actions de développement. Au micro de l’équipe qui s’est présentée à elle, Dr Sounkoura Sidibé Adetonah a donné sa lecture de la JIF et a profité pour prodiguer de sages conseils à la gente féminine.
Rédaction:
« le leadership féminin », que pensez-vous du thème de cette année?
Dr Sounkoura Sidibé Adetonah:
« le leadership féminin », moi, je suis très contente de l’entendre. Ce thème a été déjà fait depuis des années. Les gens disent que je suis un leader mais, je me dis toujours que je ne le suis pas. Car je ne suis pas parfaite. Parce qu’il y a des objectifs que je n’ai pas encore atteints envers les jeunes Filles, nos enfants… Il faut la participation effective des femmes dans le processus à tous les niveaux, que ce soit le niveau décisionnel, fonctionnel, soit au niveau conception, bref à tous les niveaux et dans la mise en œuvre et dans l’application. Aussi, il faut l’accès aux fonctions de direction, aux nominations. Il faut lutter contre les nominations fictives. Je pense surtout aux filles car leur accès, intégration et conditions de vie sont plus difficiles par rapport aux garçons. Nous devons penser à l’équiter cette étape. Il faut que l’accès soit effectif dans tous les domaines (politique, recherche, législation etc). En ce qui concerne les questions de loi sur la discrimination positive, Je salue cette initiative. Parce qu’on a beaucoup lutter. L’Etat est là pour nous accompagner. Si c’était le contraire, tu vas beau te battre, beau crier mais sans suite. Je salue l’initiative du Gouvernement car aujourd’hui, cela nous permet de parler, de nous s’imposer, de participer et de mettre les mains dans la patte de façon concrète. Pour tout dire, cette discriminalité qui est positive favorise maintenant les couches vulnérables. Rédaction : Quels types de métiers les jeunes filles pourront embrasser pour réussir leur vie?
Dr Sounkoura Sidibé Adetonah:
<< Je dis souvent à nos enfants terre à terre, pourquoi on veut aller a l’école ? Pourquoi on veut devenir universitaire ? Avant, quand on était universitaire, on disait « il est à l’université inh ».Tes parents sont fiers de toi, mon fils est parti à l’université, même si là-bas il n’arrive pas à s’en sortir. Accéder au supérieur c’est une fierté surtout au village. Mais ce n’est plus le cas. Le monde professionnel demande, le monde entrepreneurial demande, le monde du business demande. Il faut que l’étudiant, après ses études soit directement opperationel. Donc je dirai à ces enfants que l’école n’est pas une fin en soit, le professionnalisme est très capital.
Ecrit par Élie ADELEYE et Relayé par Détermination Infos