
Plus rien ne pourra freiner la victoire de A BAZOUM. Seyni Oumarou, Albadè Abouba, Malam Alma Oumarou, Moussa Barazè Hassane, Garba Souleymane et la liste n’est pas exhaustive. Tous ces poids lourds de la scène politique nigérienne s’alignent derrière « le cheval gagnant », le candidat du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS-Tarayya), Mohamed Bazoum. Une victoire ? Oui, ç’en est une. Une grande même avant l’apothéose le 21 février prochain. Le « tous contre Bazoum » ou le « tout sauf Bazoum » ventilés lors de la campagne électorale comptant pour le premier de la présidentielle au Niger n’auront été que de pompeux slogans, un mirage tout simplement. En accordant et en rassemblant les poids lourds de la scène politique nigérienne à le soutenir au second tour de la présidentielle qui aura lieu le 21 février prochain, le Président Mohamed Bazoum et son parti, le PNDS-Tarayya démontrent qu’il est le candidat du consensus, de l’unité nationale et du maintien du Niger sur les rails du développement. Pour une victoire, ç’en est une. Une grande même quand on imagine les nombreux recours de certains candidats qui n’avaient d’autres arguments à servir au peuple nigérien que de chercher à invalider sa candidature. Ces derniers, au lieu de sillonner le pays afin de proposer un projet de société clair et cohérent, ont battu campagne à la Cour Constitutionnelle dans les recours en invalidation. Aujourd’hui, peut-être, comprendront-ils qu’ils naviguaient à vue. Malgré leur tintamarre, le Président Mohamed Bazoum construisait patiemment sa victoire. Et les résultats sont venus le confirmer.
Premier sans deuxième Premier sans deuxième, pourrait-on dire, au premier tour. Avec près de 40% des suffrages exprimés, Mohamed Bazoum dépasse son challenger au second tour, l’ancien Chef de l’Etat Mahamane Ousmane, de plus d’un million d’électeurs. Lui dont le score tourne autour de 17% des suffrages. Nul besoin donc d’être mathématicien pour comprendre que le « champion » du PNDS-Tarayya aura plus que doubler la mise. Il est arrivé en tête dans six des huit régions du pays. Favori au départ, il reste et demeure donc le grand favori à l’arrivée. Sur papier, le jeu est même déjà plié, la victoire certaine et inéluctable. En se ralliant le soutien des mastodontes comme Seyni Oumarou, Albadè Abouba et tous les autres, il totalise à lui seul plus de 60% des suffrages exprimés au premier tour. Il ne reste juste qu’à attendre que le verdict des urnes confirme la tendance et même plus au soir du 21 février 2021. En tout cas, il ne sera pas étonnant que Mohamed Bazoum réalise un score soviétique ce jour-là.
Source Externe, relayée par Détermination Infos